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La justice va s'efforcer d'identifier les fillettes victimes du ravisseur présumé de la petite Aurélia et de son épouse. L'instruction pourrait être longue. Le couple, interpellé mardi dans le Maine-et-Loire, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi, après des aveux.
Le couple, interpellé mardi à la suite de l'enlèvement d'Aurélia dans le Maine-et-Loire, a reconnu jeudi une dizaine de viols sur mineures. Mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi, les suspects sont en détention provisoire et encourent 30 ans de réclusion criminelle.
L'homme de 36 ans pourrait être mis en examen jeudi après-midi avec sa femme. Ils risquent 20 ans de prison. Mercredi, le ravisseur présumé avait affirmé qu'il n'avait pas prémédité l'enlèvement de la fillette de 6 ans.
Le couple, en garde à vue depuis mardi soir, a raconté mercredi les circonstances de l'enlèvement. La procureure a indiqué que deux autres femmes avaient été placées en garde à vue pour "non-révélation".
L'homme soupçonné d'avoir enlevé la petite Aurélia et sa compagne ont été entendus mercredi matin. Agé de 36 ans, le suspect, père de deux fillettes est décrit comme quelqu'un de "très renfermé".
Aurélia retrouvée, la traque de son ravisseur se poursuit. Le portrait-robot diffusé lundi reste d'actualité. La fillette est à l'hôpital, où elle subit des examens médicaux et a été interrogée par les enquêteurs.
Aurélia, la fillette de 6 ans enlevée dimanche alors qu'elle jouait dans la rue à Jallais dans le Maine-et-Loire, restait introuvable lundi soir malgré les importants moyens déployés, qui seront encore renforcés mardi. Un portrait-robot du ravisseur a pu être établi.
Les quatre hommes de la même famille arrêtés lundi "pour vérification", devaient être remis en liberté très prochainement. La police recherche toujours Aurélia, une fillette de six ans, enlevée dimanche à Jallais, dans le Maine-et-Loire.