Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Cinq attentats visant des chiites, dont quatre à Bagdad, ont fait au moins 67 morts jeudi en Irak. Ils s'inscrivent dans un contexte de très vives tensions entre chiites et sunnites depuis le retrait des dernières troupes américaines à la mi-décembre.
Alors que la crise politique entre sunnites et chiites s'aggrave, une série d'attentats coordonnés a été perpétrée jeudi à Bagdad, faisant des dizaines de morts.
Les attentats de jeudi sont les plus meurtriers dans le pays depuis le 15 août.176 personnes ont été blessées, 57 tuées dans la série de dix attentats à la bombe dans la capitale irakienne.
Le retrait américain d'Irak est désormais achevé, près de neuf ans après l'invasion américaine qui devait conduire à la chute de Saddam Hussein. Il ne reste plus dans ce pays que 157 soldats américains chargés d'entraîner les forces irakiennes et un contingent de Marines pour protéger l'ambassade.
Alors que les derniers soldats américains s'apprêtent à quitter l'Irak avant la fin de l'année, le président américain a salué mercredi la "réussite extraordinaire" des Etats-Unis dans le pays. Mais il a aussi appelé à tirer les leçons de ce conflit.
Face à la canicule qui touche le pays depuis une semaine avec des températures avoisinant les 50 degrés, les autorités ont décidé d'accorder une journée de congé aux habitants de Bagdad et d'une grande partie du sud du pays.
Comme chaque vendredi, des milliers de manifestants ont profité de la prière hebdomadaire pour exprimer leurs revendications dans plusieurs pays. Quatre personnes ont été tuées au Yémen.
Au moins deux chrétiens ont péri et 12 personnes ont été blessées jeudi soir dans six attentats commis en moins de deux heures contre des maisons appartenant à des chrétiens de Bagdad.
Les forces de sécurité irakiennes ont déjoué un projet d'attentat suicide à la voiture piégée contre l'ambassade de France en Irak, a annoncé lundi un haut responsable du ministère irakien de l'Intérieur.
Plusieurs personnes ont été tuées et blessées dans une série d'attentats visant les domiciles de chrétiens dans la capitale irakienne.
Un an et demi après son départ de la Maison-Blanche, l'ancien président américain publie ce mardi ses Mémoires, intitulées "Decision points" (Instants décisifs).
Ils auraient pris en otage dimanche soir des fidèles et deux prêtres qui assistaient à une messe dans l'église syriaque catholique Saiydat al-Najat (Notre-Dame du Perpétuel secours), au centre de Bagdad.
L'arrivée à Bagdad, dans la nuit de samedi à dimanche, d'un avion de la compagnie française Aigle Azur, marque la reprise du premier vol régulier vers l'Irak d'une compagnie européenne depuis 1990.
Déjà condamné à des peines de prison à deux reprises, l'ancien représentant de Saddam Hussein à l'étranger était jugé une nouvelle fois pour avoir participé à l'élimination des partis religieux.
Les insurgés ont fait une démonstration de force à moins d'une semaine de la fin de la mission de combat de l'armée américaine en faisant exploser mercredi une quinzaine de voitures piégées à travers l'Irak, tuant une soixantaine de personnes, en majorité des policiers.
Un peu avant la date limite, fixée au 31 août, les derniers GI's affectés au combat sont partis jeudi matin. 50.000 soldats américains, chargés de former l'armée irakienne et de la soutenir, restent sur place en attendant le retrait total, prévu fin 2011.
Le dépouillement traîne en longueur en Irak : les législatives ont eu lieu le 7 mars et les résultats ne sont pas attendus avant des semaines. Ce qui alimente les soupçons de fraudes. Pourtant, la demande de recomptage a été rejetée.
Selon les premières estimations, Nouri al-Maliki semble le mieux parti pour remporter les législatives. Mais il lui sera difficile de trouver une majorité pour se maintenir comme chef du prochain gouvernement.
Malgré les attentats qui ont secoué Bagdad dimanche, les Irakiens se sont rendus en masse aux urnes, dans l'espoir de mettre fin aux violences communautaires qui ont suivi la chute de Saddam Hussein.
Un attentat meurtrier a frappé samedi la ville sainte chiite de Najaf, à la veille de législatives en Irak placées sous la menace d'Al-Qaïda qui a promis la mort à quiconque participerait au scrutin.