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Viols, exécutions sommaires, détentions arbitraires et enrôlement d'enfants-soldats : Amnesty International détaille et dénonce les violences perpétrées par "toutes les parties au conflit" au Mali.
Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) a proclamé vendredi l'indépendance de ce vaste territoire du Nord du Mali. Une indépendance toute relative puisqu'aucun pays n'entend la reconnaître et qu'une grande partie du secteur est en fait contrôlée par les islamistes.
Le consul d'Algérie à Gao a été enlevé jeudi, probablement par des islamistes qui ont investi les locaux de la mission diplomatique.
Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), principale composante de la rébellion touareg, affirme qu'il ne mènera plus d'actions militaires dans le Nord du pays, contrôlé désormais par ses troupes ou par les islamistes.
DECRYPTAGE - L'alliance de circonstances entre touaregs et islamistes semble vaciller en raison de la volonté des seconds d'imposer la charia. Peut-on assister à un revirement de situation ? La crise peut-elle avoir un effet domino au Sahel ? Les réponses de TF1 News avec Pierre Jacquemot, chercheur à l'Iris.
Putsch militaire, avancée fulgurante des rebelles touaregs, embargo africain, rôle des groupes islamistes : la situation malienne est de plus en plus complexe, au point qu'Alain Juppé demande aux Français de quitter le pays. Explications.
Au Mali, l'incertitude règne toujours sur le sort du président Amadou Toumani Touré, renversé jeudi par des militaires déjà de plus en plus isolés par les nombreux appels au retour à l'ordre constitutionnel. Divers témoignages d'habitants décrivent des pillages commis par des militaires.
Les militaires mutinés au Mali sont apparus jeudi à la télévision publique pour annoncer qu'Amadou Toumani Touré n'était plus chef de l'Etat, que les institutions étaient dissoutes et que la Constitution était suspendue. Dans la foulée, un couvre-feu a été instauré.
L'homme qui a commis mercredi un attentat devant l'ambassade de France à Bamako, faisant deux blessés légers, est un Tunisien de 25 ans viendrait d'un camp d'Al-Qaïda dans le Sahara. Selon des témoins, l'engin explosif serait une grenade et non une bonbonne de gaz comme indiqué mercredi.
Un homme "de nationalité tunisienne", interpellé à Bamako après avoir fait exploser une bonbonne de gaz devant l'ambassade de France mercredi soir, "s'est revendiqué" devant les policiers de la branche d'Al-Qaïda qui séquestre 5 Français dans le Sahel. Il y aurait deux blessés léger.
L'édition 2006 du Forum social mondial, rendez-vous annuel des altermondialistes, a démarré jeudi à Bamako, au Mali. Il se poursuivra à Caracas au Venezuela puis à Karachi, Pakistan.
Le président français est arrivé vendredi au Mali où il doit participer ce week-end au sommet Afrique-France. C'est son premier voyage hors d'Europe depuis son accident vasculaire cérébral, en septembre.