Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a fait part lundi de sa crainte de voir la perte du AAA de la France se répercuter sur les consommateurs via un renchérissement du crédit et des frais bancaires dans les banques.
Les pronostics pour 2012 sont réservés. Pour autant, voici quelques conseils d'expert pour placer son argent dans les mois à venir. Crise oblige, le livret A est une valeur sûre mais la Bourse ne perd pas son attrait.
Un Espagnol altermondialiste a voulu démontrer l'irresponsabilité des banques. Enric Duran a donc contracté depuis 2006 des dizaines de prêts bancaires pour un montant d'un demi million d'euros. Un argent qui a servi à financer des associations.
Selon une enquête du site choisir-ma-banque.com 122 banques sur 124 étudiées sont dans l'illégalité : elles font facturer des commissions bancaires en plus des agios en cas de découvert. Une illégalité que dément la Fédération bancaire française.
A la veille d'un sommet européen crucial, les députés ont adopté mardi les recettes du budget 2012, présenté comme "responsable" par la majorité et jugé "déjà caduc" par la gauche au regard la probable révision à la baisse de la croissance. Voici pour l'heure les principales mesures adoptées.
Selon plusieurs quotidiens, Bercy prépare un nouveau plan d'économies dans la perspective d'une prochaine révision à la baisse de sa prévision de croissance pour 2012.
Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi la taxe exceptionnelle sur les hauts revenus : elle concernera 27.000 foyers et devrait rapporter 410 millions d'euros. En revanche, il n'y aura pas de tranche supplémentaire.
Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion a débuté à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires. Les débats s'annoncent houleux...
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion débute à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires, et risque de replonger la France dans la récession.
Des dizaines d'hôpitaux français se retrouvent en difficulté financière après avoir contracté des emprunts toxiques, à des taux pouvant aller jusqu'à 15%, notamment auprès de la banque franco-belge Dexia, dont le démantèlement est en cours.
Moody's a annoncé qu'elle se donnait trois mois pour évaluer le caractère stable de la perspective du "Aaa" français. Une note qui garantit à la France des conditions très favorables pour emprunter sur les marchés afin de financer ses déficits.
Interrogés sur l'idée que "l'Etat apporte une aide financière et renforce le capital des banques", 59% des Français sondés se disent opposés à cette démarche, mardi dans un sondage.
"La priorité, c'est évidemment qu'elles puissent aller chercher des capitaux auprès de leurs actionnaires, qu'elles intègrent des réserves et qu'en dernier ressort, si ces moyens-là n'étaient pas disponibles et suffisants, qu'une formule plus collective soit mise en place", a déclaré Christine Lagarde, présidente du FMI sur Europe 1.
Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a indiqué que, "si c'est nécessaire", l'Etat pourra aider les banques françaises à augmenter leurs fonds propres à 9% de leur bilan afin de contribuer à réassurer les investisseurs.
Aider financièrement un proche est un acte courant de solidarité. Mais les relations affectives ne font pas toujours bon ménage avec l'argent. Pour éviter les déconvenues, mieux vaut prêter dans les règles, pour se protéger.
Franck Riester secrétaire nationale de l'UMP était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Il déclare : " La rigueur budgétaire est devenu une question cruciale " .
Axel Poniatowski, président de la commission des affaires étangères à l'Assembléé Nationale était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Il souhaite : " Une reconnaissance d'un État palestinien dans ses frontières de 1967 par l'assemblée générale de l'ONU ".
Marielle de Sarnez, vice-présidente du MODEM était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Elle déclare " Avec sa proposition des 60 000 créations de poste dans l'enseignement, F. Hollande abandonne son image mendésiste. "
Éric Besson ministre de l'industrie, de l'économie et de l'énergie était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Il déclare : " La centrale de Fessenheim est plus sûre qu'à sa naissance ".