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Affaires Buisson, Labrosse, Courjault... Les infanticides multiples de nouveau-nés ne sont pas exceptionnels. Voici les principales affaires ayant défrayé la chronique en France depuis 1990.
La cour d'assises de la Savoie a condamné vendredi Virginie Labrosse, accusée d'avoir tué puis congelé ses trois nouveau-nés, découverts en 2007, à cinq ans d'emprisonnement.
L'avocat général de la cour d'assises de la Savoie a requis vendredi six ans de prison ferme à l'encontre de Virgine Labrosse, accusée d'avoir tué puis congelé ses trois nouveaux-nés, découverts en 2007.
Retour sur l'histoire de Virginie Labrosse, une mère de 39 ans accusée d'avoir tué puis congelé ses trois nouveau-nés, alors que son procès s'est ouvert lundi matin devant la cour d'assises de la Savoie.
Chronique - Dans "Je ne pouvais pas l'abandonner" en librairie jeudi, le mari de Véronique Courjault, condamnée à huit ans de prison en 2009 pour triple infanticide, donne sa version de l'affaire. Le lecteur, lui, pénètre dans les coulisses d'un fait-divers.
Condamnée en 2009 à huit ans de prison pour triple infanticide, Véronique courjault a retrouvé sa famille vendredi dernier, après avoir exécuté un peu moins de la moitié de sa peine.
Véronique Courjault a été condamnée à 8 ans de prison pour avoir tué 3 de ses nouveau-nés. Mais elle pourrait sortir dans "quelques mois" selon ses avocats.
Le mari de Véronique Courjault, condamnée jeudi à 8 ans de prison pour triple infanticide, a dit "entrevoir le bout du tunnel" et prédit "le début du renouveau" à la sortie de prison de sa femme.
En condamnant jeudi Véronique Courjault à 8 ans de prison, les jurés ont montré avoir entendu les appels de l'avocat général et de la famille.
Après 8 jours d'un procès douloureux, les jurés ont choisi une voie médiane en condamnant jeudi soir Véronique Courjault à 8 ans de prison pour avoir tué 3 de ses nouveau-nés.
Véronique Courjault encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour triple infanticide. Le verdict doit être rendu jeudi.
Au dernier jour de son procès pour triple infanticide, Véronique Courjault, émue, a dit à la cour avoir "eu conscience d'être enceinte". Mais "cette conscience je l'ai perdue à un moment. Pour moi, je n'attendais pas de bébés".
Contrairement à leurs confrères cités hier à la barre, des psychiatres ont affirmé mardi que véronique Courjault avait eu conscience de ses grossesses et qu'il n'y avait donc pas de déni.
La question du déni de grossesse était au coeur des débats lundi au procès de Véronique Courjault, jusqu'à ce que le professeur Nisand disent que les bébés étaient peut-être morts à la naissance.
Le procès de Véronique Courjault entre lundi dans une phase cruciale avec l'audition de psychologues et psychiatres et l'ouverture du débat sur le "déni de grossesse".
Au quatrième jour de son procès pour trois infanticides, Véronique Courjault s'est déclarée "acculée" vendredi par les questions du président de la cour.
Au quatrième jour du procès de Véronique Courjault, jugée pour trois infanticides, ses amis ont décrit une femme "très agréable" et "dévouée".
Unie depuis le début de l'affaire, la famille de Véronique Courjault s'est une nouvelle fois montrée solidaire jeudi, défendant "une bonne mère et épouse".
Véronique Courjault a confié devant la cour d'assises qu'elle avait été en "état de choc face à la réalité" qu'elle dit n'avoir "jamais voulu voir".
C'est ce qu'a affirmé Véronique Courjault au deuxième jour de son procès devant la cour d'assises d'Indre-et-Loire, revenant sur ses déclarations faites pendant l'instruction.