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Des experts britanniques vont se rendre au Pakistan "avant la fin de la semaine" pour participer à l'enquête sur l'assassinat de l'ex-Premier ministre.
Initialement prévues le 8 janvier, elles sont reportées à cause des émeutes qui ont suivi l'assassinat jeudi de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto.
Alors que le gouvernement laisse entendre que le scrutin du 8 janvier pourrait être reporté d'un mois, le parti de Bhutto a fait savoir qu'il s'opposera à "tout report".
Le parti de Bhutto et celui de Sharif participeront finalement au scrutin, prévu le 8 janvier... s'il a lieu. Le fils de Bhutto a été nommé pour lui succéder.
Dans la presse britannique, son principal conseiller politique raconte les derniers instants de l'ex-Premier ministre.
La commission électorale se réunira lundi pour décider de la tenue du scrutin du 8 janvier. A Lahore, 10.000 personnes manifestaient contre Musharraf.
Le principal parti d'opposition accuse le gouvernement de travestir la vérité sur la mort de Bhutto à deux semaines des législatives.
L'activiste pakistanais Baitullah Mehsud nie toute implication dans l'assassinat de l'ex-premier ministre Benazir Bhutto jeudi.
Le gouvernement pakistanais affirme qu'il dispose de la "preuve irréfutable" que le réseau de ben Laden est à l'origine de l'attentat.
Plusieurs centaines de milliers de personnes ont accompagné le cercueil de l'ex-Premier ministre pakistanais jusqu'au mausolée familial.
Au lendemain de l'assassinat de Benazir Bhutto, ses partisans ont de nouveau laissé éclater leur colère vendredi.
Annoncée par une télévision privée, la revendication n'a pas été confirmée officiellement par le gouvernement.
Les manifestations se multiplient dans tout le pays après l'attentat qui a coûté la vie à l'ancienne Premier ministre. "L'alerte rouge" a été déclenchée.
La mort de Benazir Bhutto survient alors que le pays, en campagne électorale, est miné par les attentats islamistes et l'affaiblissement du président Musharraf.
La mort de Benazir Bhutto, à deux semaines des législatives pakistanaises, survient au bout de dix mois de crise politique aiguë.
La France a condamné fermement "l'acte odieux" qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre pakistanais. Londres s'est dit "profondemment choqué".
Tuée dans un attentat jeudi, Benazir Bhutto, ex-Premier ministre, était rentrée au Pakistan il y a deux mois à peine pour mener campagne.
L'ex-Premier ministre pakistanais est morte de ses blessures après l'attentat suicide commis dans l'un de ses meetings.
L'ex Premier ministre assure qu'elle essaye toujours de se rendre à un meeting de son parti interdit par l'état d'urgence.
Comme chaque jeudi, Courrier international et tf1.fr vous proposent le Bloc-notes d'Alexandre Adler. Cette semaine, il retrace l'histoire mouvementée du Pakistan et annonce le déplacement du combat contre ben Laden jusqu'au sein d'une société pakistanaise qui se cherche.