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Après l'annonce d'un sommet sur l'emploi en janvier auquel Nicolas Sarkozy a invité jeudi les partenaires sociaux, les premières réactions syndicales sont mitigées. "On en a un peu marre d'être invité au coup par coup", se plaint la CFTC. La FSU craint de voir "le débat confisqué".
Réunie au siège de la CGT, l'intersyndicale a appelé vendredi à une "journée nationale de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements" pour protester contre les plans d'austérité du gouvernement.
Un mois après une mobilisation en demi-teinte, l'intersyndicale se retrouve au siège de la CGT à Montreuil pour tenter de mettre sur pied une riposte commune face au nouveau plan de rigueur du gouvernement.
Réunie au lendemain de la journée d'action contre la réforme des retraites, qui a rassemblé entre 1 et 3 millions de manifestants, l'intersyndicale a appelé vendredi à 2 nouvelles journées de mobilisation les 2 et 12 octobre. FO et Solidaires n'ont pas signé mais devraient s'y associer.
Les syndicats doivent décider vendredi matin des suites de l'action à donner contre la réforme des retraites au lendemain d'une mobilisation en hausse selon leurs chiffres. "La réforme sera votée et appliquée" a promis Eric Woerth sur France 2 jeudi soir.
Les syndicats doivent décider vendredi matin des suites de l'action après une mobilisation de jeudi en hausse selon leurs chiffres (3 millions de manifestants). Eric Woerth, qui parle lui de "décélération incontestable" (1 million de manifestants selon l'Intérieur), reste ferme.
Entre 1 et 3 millions. Les chiffres sont contradictoires pour cette nouvelle journée d'actions contre la réforme des retraites : les syndicats annoncent une mobilisation en hausse par rapport au 7 septembre et l'Intérieur en baisse.