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Bernard Accoyer a annoncé mercredi que le bureau de l'Assemblée nationale se réunirait mardi prochain pour "décider des suites à donner au trouble profond créé par les propos inadmissibles" du député apparenté PS Serge Letchimy en réaction à des déclarations de Claude Guéant.
Interpellé jeudi à Lille par Martine Aubry sur les propos polémiques de Bernard Accoyer, le chef de l'Etat lui a répondu : "je partage votre avis sur Accoyer". Voir la vidéo dans cet article.
Nicolas Sarkozy a pris ses distances jeudi avec Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, en répondant à Martine Aubry qui lui demandait de "remonter le niveau de débat" dans la campagne présidentielle. Bernard Accoyer a provoqué un tollé à gauche en déclarant que les conséquences économiques et sociales d'un rendez-vous "raté" en 2012 seraient comparables "à celles provoquées par une guerre".
La première secrétaire du PS Martine Aubry a estimé jeudi que le président de l'Assemblée nationale "fait honte à notre République" quand il s'exprime comme il l'a fait en comparant les conséquences d'un rendez-vous raté en 2012 à ceux d'une "guerre".
Le président de l'Assemblée nationale a indiqué jeudi qu'il ne regrettait pas ses propos sur la "guerre" qui ont fait scandale la veille, et il a accusé la gauche de les avoir déformés.
Au lendemain des propos tenus par Bernard Accoyer, évoquant une situation de guerre si la gauche remportait la présidentielle, Pierre Moscovici a jugé cela "absurde, indécent et indigne" mercredi sur France2.
Laurent Fabius a jugé mercredi "choquante, absurde" la déclaration du président de l'Assemblée nationale affirmant que l'arrivée de la gauche aurait des conséquences comparables à celles d'"une guerre".
Selon Eric Besson, ministre de l'Industrie, le joueur pourrait payer jusqu'à 50% d'impôts sur les 800.000 euros mensuels qui lui sont promis. David Beckham en France, ce serait aussi une belle opportunité pour promouvoir le football français dans le monde.
Même s'il s'agit d'une proposition de loi et non d'un projet de loi, le texte qui pénalise la négation du génocide arménien émane néanmoins de la volonté directe du chef de l'Etat.
Président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer était l'invité des Mots politiques de François Bachy. Il a répondu à vos questions.
Président de l'Assemblée nationale et 4e personnage de l'Etat, Bernard Accoyer est l'invité des Mots politiques de François Bachy. Posez-lui vos questions.
Le ministre de l'Economie a provoqué les protestations de la gauche en affirmant qu'elle avait remporté les législatives anticipées de 1997 par "effraction". "Pas si inexact", commente Copé, ironique. D'autres voix, plus rares à l'UMP, se démarquent. L'intéressé persiste et signe.
Exclusif LCI : Julien Arnaud donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Mis en examen pour viols et agressions sexuelles, l'ancien secrétaire d'Etat a retrouvé jeudi son siège de député UMP.
Le bureau de l'Assemblée doit statuer jeudi matin sur la levée de l'immunité parlementaire de l'élu UMP de l'Essonne, mis en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité.
Le Président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a interrompu les questions d'actualité pour annoncer "une bonne nouvelle" : la libération des deux journalistes de France 3 et de leurs accompagnateurs afghans. Une annonce applaudie par les députés.
Il est probable que le bureau de l'Assemblée, son organe dirigeant composé d'élus de tous les groupes parlementaires, accepte la levée d'immunité du député de l'Essonne, mis en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité. Il doit retrouver son siège jeudi.
Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l'Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Bernard Accoyer est descendu de son perchoir pour venir répondre au "OUI/NON" de Michel Field. Le président de l'Assemblée nationale estime que "la majorité ne doit pas céder aux fébrilités"
Les députés français montreront l'exemple en baissant leurs pensions de retraite de 8% à partir du 1er janvier 2011. Elle est actuellement de 2.700 euros nets par mois en moyenne.