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Reportage - Dix ans après la chute de Grozny, une équipe de TF1 est retournée dans la capitale pour rencontrer l'homme fort du régime. La ville a été reconstruite et toutes les traces du conflit ont été soigneusement effacées.
Près de 3 ans après le carnage de Beslan qui a fait plus de 330 morts, une vidéo inédite contredirait la version officielle.
L'unique terroriste survivant de la prise d'otages de l'école de Beslan a été condamné vendredi à la peine de mort, immédiatement commuée en prison à vie, par la Cour suprême d'Ossétie du Nord.
Un an après, la Russie a commémoré samedi la sanglante prise d'otage dans une école de Beslan, en Ossétie. 331 personnes avaient été tuées. Le président russe Vladimir Poutine a décidé de relancer l'enquête.
Les familles de Beslan ont commencé jeudi à rendre hommage à leurs 331 morts, un an jour pour jour après le début de la prise d'otages dans l'école n°1 de la ville. L'atmosphère était recueillie, mais lourde aussi de la colère contre le pouvoir.
Le 1er septembre 2004, jour de la rentrée scolaire, un commando pro-tchétchène prenait en otages près de 1 200 personnes -enfants, parents et enseignants- dans une école de Beslan, en Ossétie du Nord, une petite république du Caucase russe. Deux jours plus tard, l'assaut des forces russes se terminait dans le sang, avec plus de 300 morts.
Le chef séparatiste radical tchétchène dit regretter l'issue sanglante de la prise d'otages dans l'école de Beslan en Ossétie du Nord. Sa lettre a été publiée vendredi sur un site internet proche des indépendantistes.
La chaîne de télévision russe NTV a diffusé mardi un document vidéo tourné la semaine dernière par les preneurs d'otages à l'école de Beslan, en Ossétie du Nord.
Dans une allocution télévisée au lendemain du dénouement tragique de la prise d'otages de Beslan, le président russe a reconnu les erreurs commises par son administration face au terrorisme. Il a promis des mesures visant à créer "un système beaucoup plus efficace de sécurité".