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Une octogénaire disparue depuis le 24 juin de son domicile de Pierrefitte-sur-Seine a été retrouvée vendredi en début d'après-midi dans un hôpital, après le lancement dans la matinée par la police d'un appel à témoins pour "disparition inquiétante".
La police lance ce vendredi un appel à témoins pour retrouver une femme de 85 ans, disparue depuis le 24 juin dernier. L'octogénaire habite Pierrefitte-sur-Seine.
Cette femme avait été victime d'un viol à la sortie de son travail alors qu'elle était en poste à Bobigny. Une autre policière avait subi le même sort. L'affaire avait donné lieu à une passe d'armes entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans l'entre-deux-tours de la présidentielle.
Pour interpeller les partis politiques... et les citoyens, en leur rappelant "que voter est à la fois un droit et un devoir", une association de Bobigny compte lancer dans la course présidentielle un "candidat de l'abstention".
Deux policiers de Seine-Saint-Denis ont été condamnés jeudi à quatre mois de prison avec sursis, reconnus coupables par le tribunal correctionnel de Bobigny de violences lors d'une interpellation qui avait été filmée à Montfermeil en 2008.
Après le tollé autour des propos de Brice Hortefeux jugeant "disproportionnée" la condamnation à Bobigny de 7 policiers à de la prison ferme, le Premier ministre l'a recadré lundi, jugeant les faits pour lesquels ils ont été condamnés "injustifiables" et exigeant "un comportement exemplaire" de la police.
Malgré le tollé à gauche comme à droite et le rappel à l'ordre du ministre de la Justice, le ministre de l'Intérieur "confirme, revendique et assume" ses propos de vendredi quand il a qualifié de "disproportionnée" la condamnation à Bobigny de 7 policiers à de la prison ferme.
Le ministre de la Justice soutient les magistrats de Bobigny accusés de faire preuve de laxisme vis-à-vis des délinquants par des syndicats de policiers. Et rappelle que Brice Hortefeux "n'est pas ministre de la Justice mais qu'il est chargé des policiers".
Le soutien apporté vendredi par le ministre de l'Intérieur, et réitéré samedi, à 7 policiers condamnés à de la prison ferme à Bobigny a déclenché une polémique politique, sur fond de nouvelles tensions entre policiers et magistrats.
Jugés pour avoir porté de fausses accusations contre un automobiliste, et rédigé un PV mensonger, des policiers ont écopés de peines allant de six mois à un an ferme. Politiques ou magistrats, les réactions affluent samedi.
Jugés pour avoir porté de fausses accusations contre un automobiliste, et rédigé un PV mensonger, les policiers ont écopés de peines allant de six mois à un an ferme. En colère, des collègues ont manifesté devant le tribunal.
La remise en liberté, par un juge, d'un mineur auteur présumé d'une agression au couteau contre un autre adolescent à Bobigny, suscite indignation et colère du maire de Drancy, ville d'où est originaire la victime.
Le jeune homme, interpellé mercredi soir pour avoir insulté Nicolas Sarkozy qui effectuait une visite en Seine-Saint-Denis, a été condamné vendredi à 35 heures de travaux d'intérêt général.
Arrêté lors de la visite nocturne du chef de l'Etat en Seine-Saint-Denis, le jeune homme accusé de l'avoir insulté est jugé ce vendredi à Bobigny, pendant que dans les quartiers visités, on s'interroge encore sur cette expédition nocturne.
Vendredi soir, elles avaient été mises en examen après la découverte mercredi dans un canal du corps d'un vigile d'un magasin de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.
Quatre personnes déférées après la découverte mercredi dans un canal du corps d'un vigile d'un magasin de Bobigny ont été mises en examen vendredi soir. L'intention homicide et la connotation raciste ou religieuse ne sont pas retenues.
Cinq des six personnes interpellées après la disparition d'un vigile dans le canal de l'Ourcq suite à une altercation, étaient toujours en garde à vue jeudi soir.
Six personnes ont été placées en garde à vue après la découverte mercredi dans le canal de l'Ourcq du corps d'un vigile travaillant à Bobigny et disparu la veille au soir après une altercation.
France Info annonce ce matin qu'une garde à vue a été annulée la semaine dernière à Bobigny car il n'y avait pas d'avocat dans la première heure de garde à vue.
Un couple franco-malien a été condamné vendredi à de la prison avec sursis et une amende pour esclavage domestique pendant 9 ans à l'encontre d'une jeune Malienne, mineure quand les faits ont démarré.