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Deux ans après le crash du vol Rio-Paris, le bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a mis au jour dans une première analyse des boîtes noires la lutte acharnée des pilotes avec les commandes de l'appareil, quelques minutes avant l'impact.
Depuis que les boîtes noires de l'Airbus d'Air France sont aux mains des experts du BEA, les "fuites" se multiplient. Les dernières en date viennent d'outre-Atlantique ; selon le Wall Street Journal, des éléments pencheraient en faveur de la thèse de l'erreur de pilotage.
Après l'examen complet des boîtes noires, les raisons de la catastrophe de l'Airbus d'Air France, qui s'était abîmé en mer en juin 2009, devraient être connues dès le mois prochain, estime Thierry Mariani.
La première lecture des boîtes noires du vol Rio-Paris ne montre pas "de dysfonctionnement majeur" sur l'Airbus, déclare le directeur de l'enquête technique. Toutefois, le BEA n'exclut pas "des dysfonctionnements moins importants".
Selon Le Figaro, les enregistrements mettent Airbus hors de cause, orientant l'enquête vers une défaillance de l'équipage. Mais des membres du BEA appellent à la prudence et refusent de "sacrifier au sensationnalisme en publiant des informations non validées".
Les enquêteurs ont pu récupérer l'intégralité des données contenues dans les boîtes noires du vol Air France qui s'est abîmé en mer en 2009. Un premier rapport sera remis durant l'été. Selon le Figaro.fr, les premières analyses disculperaient Airbus.
Thomas Enders souhaite que les données vitales des vols soient transmises par satellites et non plus stockées dans les boîtes noires parfois introuvables.
Le secrétaire d'Etat aux Transports a démenti mardi devant les députés l'information du Monde selon laquelle les boîtes noires du vol AF447 auraient été localisées.
Exclusif - Crash, amerrissage, sortie de piste... Les enregistreurs de vols dont sont équipés les avions sont ils indestructibles ? Réponse de John Chanthavisay, ingénieur chez la société américaine Honeywell.
Les autorités russes vont demander l'aide des experts français pour rechercher les boîtes noires de l'A-320 qui s'est écrasé le 3 mai dernier en mer Noire. Une demande motivée par l'expérience française dans ce domaine, notamment dans le cas de l'accident du Boeing de Flash Airlines au large de Charm el-Cheikh.