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Les députés européens se prononcent jeudi en première lecture sur la très controversée directive "Bolkestein" de libéralisation des services, à travers un vote qui devrait adoucir le texte initial de la Commission européenne mais dont l'issue reste encore incertaine.
Les députés européens ont voté jeudi en première lecture en faveur de la directive "Bolkestein" de libéralisation des services. Le texte initial a cependant été quelque peu édulcoré, avec notamment l'élimination du très polémique "principe du pays d'origine".
Même si la directive Bolkestein, qui vise à libéraliser les services européens, a encore mobilisé mardi plus de 30 000 manifestants, la version qui est actuellement étudiée par les députés européens a été expurgée de ses éléments les plus polémiques.
Entre 30.000 et 40.000, selon les sources, militants européens ont manifesté mardi après-midi à Strasbourg contre la directive sur les services en Europe. La proposition de loi visant à libéraliser le marché européen des services était débattue au même moment par les eurodéputés.
La journée de samedi a été marquée par des manifestations contre le projet de directive européenne de libéralisation des services. A Berlin, Strasbourg, Lille ou Bordeaux, les manifestants ont scandé un même "non" à la directive Bolkestein qui doit être examinée la semaine prochaine au Parlement européen.
Une première manifestation, à l'appel du forum social européen, aura lieu samedi à Strasbourg contre le projet de directive "Bolkestein" de libéralisation des services dans l'UE, que le Parlement européen examine la semaine prochaine en première lecture.
L'auteur de la fameuse directive sur les services est venu défendre mercredi à Paris son nom et son texte. "Il reste sur la table mais pourra être amendé" affirme-t-il, assumant avec humour ses convictions libérales.
L'auteur de la fameuse directive sur les services est venu défendre mercredi à Paris son nom et son texte. "Il reste sur la table mais pourra être amendé" affirme-t-il, assumant avec humour ses convictions libérales.
En conclusion du sommet européen de Bruxelles, le chef de l'Etat a confirmé que la "directive Bolkestein" serait bel et bien remaniée et qu'il exclut le maintien du principe du pays d'origine dans la prochaine version.
En conclusion du sommet européen de Bruxelles, le chef de l'Etat a confirmé que la "directive Bolkestein" serait bel et bien remaniée et qu'il exclut le maintien du principe du pays d'origine dans la prochaine version.
Le sommet européen de Bruxelles, qui se tient mardi et mercredi, sera dominé par la controverse sociale et politique qui agite l'UE autour de la "directive Bolkestein". Jacques Chirac a fait part lundi de ses quatre "priorités" sur la révision du texte.
Le sommet européen de Bruxelles, qui se tient mardi et mercredi, sera dominé par la controverse sociale et politique qui agite l'UE autour de la "directive Bolkestein". Jacques Chirac a fait part lundi de ses quatre "priorités" sur la révision du texte.
Plusieurs dizaines de syndicats d'Europe ont répondu présent ce samedi à Bruxelles, pour manifester, à l'appel de la Confédération européenne des syndicats, contre la directive Bolkestein.
Plusieurs dizaines de syndicats d'Europe ont répondu présent ce samedi à Bruxelles, pour manifester, à l'appel de la Confédération européenne des syndicats, contre la directive Bolkestein.
Un mois après un premier coup de semonce, Jacques Chirac a de nouveau exigé mardi une "remise à plat" du projet de libéralisation des services. Il craint que ce débat ne profite aux partisans du non au référendum.
Destinée à libéraliser les services européens pour faire jouer la concurrence, la "directive Bolkestein" s'attire les foudres de certains pays comme la France ou la Belgique.
Destinée à libéraliser les services européens pour faire jouer la concurrence, la "directive Bolkestein" s'attire les foudres de certains pays comme la France ou la Belgique.