Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Apple, Google, Samsung, HTC, Microsoft, Nokia... Les géants de la téléphonie haussent le ton et multiplient les attaques contre leurs concurrents. Découvrez les secrets de cette nouvelle guerre.
Pour 750.000 élèves, c'est jour de stress et de réflexion : ils passent les épreuves de français et de mathématiques du brevet des collèges. Dans un contexte de crise pour les examens, frappés par une succession de "couacs" depuis le début de l'année, le plus sévère ayant touché la série S du bac.
Maxime, brillant élève de troisième dans un lycée parisien est sûr d'avoir son brevet grâce au contrôle continu. Ce qu'il vise : la mention Très Bien. LCI.fr l'a rencontré à la veille des premières épreuves.
A la veille des premières épreuves, Maylis, élève de troisième dans un lycée parisien, explique à LCI.fr l'importance d'obtenir une mention au Diplôme national du brevet.
En conflit depuis le mois de mai autour de la question du "brevet Zen", Creative et Apple sont parvenus à un accord à l'amiable. La marque à la pomme va verser 100 millions de dollars à son concurrent qui aura par ailleurs la possibilité de commercialiser des accessoires pour iPod.
Apple intente un procès à Creative sur quatre brevets que le groupe singapourien aurait violés. Cette nouvelle action judiciaire intervient alors que les deux entreprises étaient en négociation pour trouver un accord concernant le viol du "brevet Zen" par Apple.
Chaque partie craignant trop de ne pas voir sa position adoptée, la directive européenne sur les brevets a été enterrée ce mercredi. Il sera difficile de relancer le projet.
Le confiseur américain Wrigley a déposé un brevet pour un chewing-gum contre l'impuissance. Il serait plus rapidement efficace que le Viagra en comprimé. Pourtant, aucune commercialisation n'est à l'étude.
Des chercheurs de l’Inserm ont publié la première étude comparative sur le coût et l’efficacité des différentes méthodes pour diagnostiquer le cancer du sein. Un pavé dans la mare en plein débat sur la portée des brevets.
Le format le plus répandu sur le Web va-t-il devenir un moyen de gagner de l’argent ? Une société américaine revendique la paternité du procédé de compression et compte bien faire payer les sociétés qui l’utilisent.
Les brevets logiciels font couler beaucoup d'encre numérique sur le Web. Décriés par les défenseurs du logiciel libre et demandés par les industriels du secteur, cet instrument juridique fait l'objet d'enjeux considérables.
Winfried Schmid est le directeur de l'office européen des brevets, l'organisme qui a participé à la rédaction du projet de directive européenne sur les futurs brevets logiciels.
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Le fameux brevet d'Amazon sur l'achat en un clic fait reparler de lui. Un tribunal américain a déclaré recevable la contestation de ce brevet par Barnes and Nobles, un des concurrents directs d'Amazon. Le débat sur les brevets logiciels aux USA pourrait bien être relancé.
Après avoir annoncé en juin dernier qu’il possédait un brevet sur les hyperliens, l’opérateur britannique passe à l’action et poursuit un fournisseur d’accès devant les tribunaux américains pour violation de ses droits sur la propriété industrielle : si la cour valide le brevet, BT pourra vendre des licences à tout qui utilisera "son" invention.
Malgré les prévisions, l’Organisation européenne des brevets a renoncé à reconnaître le brevet pour les logiciels mais cette position semble momentanée : l’Union européenne devrait créer dans les mois à venir un brevet européen susceptible de protéger les programmes d’ordinateur.