Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi Canal+, mais a condamné d'anciens employés de son service de sécurité pour l'espionnage au début des années 2000 de l'un de ses animateurs vedettes, Bruno Gaccio.
Dans son réquisitoire, la procureur de la République a accusé la chaîne cryptée d'avoir organisé l'espionnage dont a été victime au début des années 2000 le père des Guignols de l'Info. Le procès s'achève vendredi avec les plaidoiries de la défense.
La chaîne Canal+ a réfuté mardi devant le tribunal correctionnel de Paris avoir fait espionner au début des années 2000 le père des Guignols de l'Info, Bruno Gaccio. De son côté, l'auteur des filatures a assuré n'avoir "absolument pas" agi de sa propre initiative.
Canal+ et d'ex-responsables de la sécurité de la chaîne, soupçonnés d'avoir espionné au début des années 2000 Bruno Gaccio, alors en conflit avec la direction du groupe, sont jugés à partir de mardi à Paris.
Le procès de Canal+, d'anciens responsables de la sécurité du groupe, un ex policier et un agent de France Télécom, soupçonnés d'avoir espionné des salariés de la chaîne cryptée, dont Bruno Gaccio, devrait se tenir début 2011.
Soupçonné d'avoir fait des fausses factures, Antoine Royal a été relaxé. "Ça n'est pas parce qu'on est le frère de Ségolène qu'on est coupable", s'est réjoui son avocat.
L'hebdomadaire a été condamné vendredi à verser 16.000 euros à Ségolène Royal pour avoir publié des photos la montrant au bras d'un homme en Espagne.
La justice rend sa décision aujourd'hui sur l'assignation de la leader socialiste contre l'hebdomadaire qui avait publié des photos la montrant au bras d'un homme en Espagne.
L'humoriste va devoir payer 2800 euros d'amende pour avoir frappé un journaliste et refusé un prélèvement génétique demandé par les policiers.
L'humoriste va devoir payer 2800 euros d'amende pour avoir frappé un journaliste et refusé un prélèvement génétique demandé par les policiers.