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Fortement chahuté par les inquiétudes sur l'endettement en Europe et aux Etats-Unis, le CAC 40 se reprend ce mercredi. Peugeot rassure.
La Bourse de Paris a terminé mardi en nette baisse, de 2,90% à, secouée par les inquiétudes sur l'endettement des pays européens et par la situation tendue en Corée.
Les Bourses européennes ont clôturé en baisse mercredi soir, fragilisées par la décision surprise de l'Allemagne d'interdire la vente à découvert de certains produits financiers.
Alors que l'Euro est à son plus bas niveau depuis avril 2006, les Bourses européennes ont repris des couleurs, dans un marché rassuré par le renforcement des contrôles budgétaires dans la zone euro.
La BCE a décidé jeudi d'abaisser son principal taux d'intérêt. Pas suffisant pour soutenir le CAC, mal inspiré par Wall Street...
Après une semaine de hausse soutenue, le CAC a lourdement chuté lundi (près de 4%), tout comme les autres indices européens.
Selon la presse économique, l'autorité des marchés financiers (AMF) enquêterait sur d'éventuelles manipulations de cours sur les actions de France Télécom, Eiffage et Valeo.
Les salaires des patrons du CAC 40 sont restés plutôt stables, passant de 2,24 millions d'euros par an en 2004 à 2,27 millions d'euros l'an dernier. Avec plus de 7 millions d'euros, le PDG de L'Oréal reste le mieux payé.
Ce n'était pas arrivé depuis près de cinq ans : jeudi matin, le CAC 40 qui regroupe les actions des 40 principales sociétés cotées en Bourse a dépassé le seuil des 5000 points. Il a cependant clôturé en baisse de 1,43% à 4.927 points.
La baisse de rémunération du Livret A va-t-elle davantage inciter les petits épargnants à s'aventurer en bourse ? Après quelques années de vache maigre, les actionnaires des sociétés du CAC 40 bénéficient cette année de redistributions conséquentes.
Les marchés parisiens, soutenus par Wall Street, ont effectué une belle remontée en fin de semaine. Le Cac 40 a clôturé la séance en très forte hausse (+ 5,21%), augurant d’une semaine prochaine volatile.
Les places boursières ont encore connu des parcours mouvementés, sous la pression de la crise irakienne. A Paris la situation de France Telecom et le choc Alcatel ont également pesé sur le CAC 40 qui a clôturé en repli.
Suite à un rapport sur le ralentissement de l’économie américaine, le Nasdaq enregistrait la 7e plus forte baisse de son histoire, plongeant de 7,23% à la clôture, entraînant les valeurs européennes dans un mouvement de baisse.