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Un employé du lycée Maximilien-Sorre de Cachan (Val-de-Marne) s'est tué vendredi soir, après s'être jeté du 4e étage de son logement de fonction dans l'établissement.
Parmi ces nouveaux titulaires d'un titre de séjour figurent six anciens grévistes de la faim qui avaient cessé de s'alimenter pendant 45 jours.
Originaires d'Europe de l'Est, elles occupaient depuis mardi matin des locaux municipaux à Toulouse, après une nuit à la belle étoile.
La dernière porte d'accès a été soudée dans la nuit de mercredi à jeudi après le départ des derniers occupants.
Pour le ministère de l'Intérieur, l'opération de relogement est achevée, mais quelques dizaines d'irréductibles ont passé la nuit dans le gymnase.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur indique mardi soir que "la totalité des squatteurs se sont vu proposer un hébergement provisoire".
Selon un médecin, les deux hommes qui ont entamé une grève de la faim le 21 août sont dans un état jugé alarmant.
La préfecture du Val-de-Marne a annoncé samedi que le site de Limeil-Brévannes ne pouvait pas être mis à disposition des ex-squatteurs. Le lieu, propriété de l'armée, avait été offert par le maire de la commune. A quelques jours de la rentrée, 200 personnes sont toujours hébergées dans un gymnase.
Six des 508 évacués du squat de Cachan en situation irrégulière ont été interpellés jeudi dans les hôtels où ils étaient hébergés depuis mi-août. Une liste a par ailleurs été dressée sur les demandeurs de relogement parmi les occupants du gymnase d'une école de la ville.
Le préfet du Val-de-Marne a affirmé mercredi avoir trouvé une quarantaine de "logements pérennes" pour les évacués du squat de Cachan qui ont accepté d'être relogés en urgence à l'hôtel. Ceux qui sont restés dans le gymnase n'en bénéficieront que s'ils quittent les lieux, comme le leur a demandé mardi soir le maire de la ville.
A l'approche de la rentrée, le maire socialiste de Cachan a demandé mardi soir aux ex-squatteurs qui occupent le gymnase d'une école de la ville de partir de leur propre "initiative".
REPORTAGE. Depuis plus d'une semaine, 200 des expulsés de Cachan vivent dans un gymnase de la ville. Une solution provisoire proposée par la mairie qui s'éternise. La population harassée évolue dans des conditions de vie déplorables. Elle souhaite obtenir un foyer.
Une manifestation en soutien aux expulsés du squat a réuni mercredi après-midi plusieurs centaines de personnes à Cachan. Des élus de gauche, parmi lesquels Marie-George Buffet, étaient présents. Les 200 expulsés ont qu'ils refusaient les ultimes propositions d'hébergement de la préfecture.
Les 200 expulsés du squat de Cachan hébergés depuis vendredi soir dans un gymnase ont refusé mercredi les ultimes propositions d'hébergement de la préfecture. Fidel Nitiéma, délégué des expulsés, explique pourquoi à LCI.fr.
Les expulsés du squat doivent décider s'ils acceptent les "ultimes" propositions d'hébergement de la préfecture. Il y a 10 ans, 300 étrangers en situation irrégulière étaient expulsés de l'église Saint-Bernard.
Deux nouvelles propositions d'hébergement ont été faites mardi aux ex-squatteurs de Cachan. Le préfet du Val-de-Marne a précisé qu'il s'agissait de "l'ultime proposition que l'Etat pouvait faire".
Vingt-cinq sans-papiers interpellés et placés en centre de rétention après l'évacuation jeudi du squat de Cachan ont été présentés samedi à des juges des libertés de Paris et de Meaux qui ont statué sur la prolongation de leur détention.
Quelque 200 anciens squatteurs de Cachan, dans le Val-de-Marne, ont passé une première nuit dans un gymnase, mis "provisoirement" à leur disposition par la ville, après l'évacuation vendredi de leur campement de fortune.
Le campement de fortune établi par environ 200 des anciens "squatters" d'un immeuble universitaire de Cachan a été évacué à son tour vendredi par les forces de l'ordre. La mairie leur a fourni un hébergement temporaire dans un gymnase. Sur les 508 personnes évacuées jeudi, selon le ministère de l'Intérieur, 160 ont accepté un relogement d'urgence.
Trente et une personnes, sur les 66 placées jeudi en garde à vue au terme de l'évacuation du squat de Cachan (Val-de-Marne), se trouvaient vendredi après-midi dans des centres de rétention. Par ailleurs, 150 "irréductibles" campent toujours devant leur ancienne habitation.