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Des milliers de Tunisiens dont le président Moncef Marzouki, se sont rassemblés samedi pour commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire déclenché le 17 décembre à Sidi Bouzid et couronné le 14 janvier par la chute du régime de Ben Ali.
Le 17 décembre 2010, Mohammed Bouazizi, un vendeur ambulant, s'immolait après une altercation avec une policière à Sidi Bouzid, en Tunisie. L'événement allait déclencher la révolte dans le pays puis dans tout le monde arabe.
La deuxième phase des législatives qui s'ouvre en Egypte pourrait bien exposer au grand jour les divisions du camp islamiste, pourtant largement vainqueur du premier tour avec 65% des voix. Les Frères musulmans tentent d'améliorer leur image, quand les salafistes du parti Al-Nour durcissent le ton.
Avec 65% des voix au premier tour des législatives, les listes islamistes sont très loin en tête avant le début du deuxième tour. Mais le camp islamiste est divisé entre les Frères musulmans et les salafistes du parti Al-Nour, et il tente d'améliorer son image.
Le taux de participation lors de la première phase des législatives dans un tiers de l'Egypte a atteint 62%. Toutefois, aucun résultat officiel n'a été donné vendredi soir. De son côté, le parti fondé par les Frères musulmans table sur 40% des voix et se dit en tête du scrutin nominal.
Alors que l'Egypte attend le résultat des législatives, le parti fondé par les Frères musulmans table sur 40% des voix et se dit en tête du scrutin nominal. Le parti Al Nour, l'une des formations salafistes, espère obtenir jusqu'à 20% des sièges. Mais une coalition ne semble pas à l'ordre du jour.
Près de 10 mois après la révolution qui a mis fin aux 30 années du règne sans partage de Moubarak, les Egyptiens se rendaient lundi dans les bureaux de vote, pour la première grande étape de la transition démocratique.
A la veille des élections législatives égyptiennes, le bras de fer continue. Les manifestants se sont de nouveau massés place Tahrir au centre du Caire, dimanche, afin de presser les militaires de quitter rapidement le pouvoir.
A la veille de l'ouverture de législatives cruciales pour l'avenir de l'Egypte, les appels se sont multipliés pour renforcer les manifestations réclamant le départ des militaires au pouvoir.
Mohamed ElBaradei, ancien chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et prix Nobel de la Paix à ce titre, s'est dit samedi prêt à renoncer à ses ambitions présidentielles pour diriger un gouvernement d'union nationale.
Les heurts ont fait un mort samedi matin sur la grande place du Caire, lorsque la police anti-émeute a attaqué des manifestants qui avaient campé toute la nuit devant le siège du gouvernement.
Kamal al-Ganzouri, nommé Premier ministre par l'armée au pouvoir en Egypte, a affirmé espérer former son gouvernement de salut national "avant la fin de la semaine prochaine", appelant à attribuer des portefeuilles à des jeunes.
L'appel des manifestants de la place Tahrir à un "vendredi de la dernière chance" est massivement suivi, malgré la nomination d'un nouveau Premier ministre.
Alors que les manifestants de la place Tahrir ont appelé à un "vendredi de la dernière chance", l'armée cherche une nouvelle équipe dirigeante. Parallèlement, RSF déconseille aux médias d'envoyer en Egypte des femmes journalistes après l'agression jeudi d'une journaliste de France 3.
Les manifestants de la place Tahrir appellent à un "vendredi de la dernière chance", alors que l'armée, tout en excluant de quitter le pouvoir, s'efforce de calmer la contestation en cherchant une nouvelle équipe dirigeante et un possible "gouvernement de salut national".
Kamal el-Ganzouri, ancien Premier ministre sous le régime de Moubarak, a été chargé par l'armée au pouvoir de former un gouvernement en Egypte, après plusieurs jours de manifestations et d'affrontements.
La place Tahrir connaît un fragile retour au calme après des journées de heurts qui ont fait des dizaines de morts. Paradoxalement, les Frères musulmans évitent d'ajouter à la tension, à quelques jours des législatives. Voici pourquoi.
Pour la 5e journée consécutive, les incidents se sont multipliés mercredi entre les manifestants qui réclament le départ immédiat de l'armée du pouvoir et les forces de l'ordre.
Après quatre jours de manifestations violemment réprimées, le maréchal Tantaoui, qui dirige de fait le pays, a confirmé que les législatives débuteraient bien lundi prochain et a promis d'accélérer le processus de la présidentielle pour qu'elle ait lieu d'ici juillet 2012. Réaction place Tahrir : "Dégage".
Après quatre jours de manifestations violemment réprimées, le maréchal Tantaoui, qui dirige de fait le pays, a confirmé que les législatives débuteraient bien lundi prochain et a promis d'accélérer le processus de la présidentielle pour qu'elle ait lieu d'ici juillet 2012. Réaction place Tahrir : "Dégage".