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Accusé d'avoir fait perdre 751 millions d'euros à son employeur, un ancien trader de la Caisse d'Epargne devra répondre de ses actes devant la justice. La banque lui reproche d'avoir minimisé les risques par des déclarations "rassurantes" et "mensongères".
Pour avoir manqué à ses obligations d'information, la justice a contraint la Banque populaire des Alpes à indemniser un de ses clients à qui elle avait vendu des actions de la banque d'affaires, révèle Le Parisien.
La commune mosellane, qui reprochait à la banque de lui avoir prêté de l'argent alors qu'elle était financièrement en mauvaise posture, a été déboutée.
Deux malfaiteurs l'attendaient vendredi soir à la sortie de la banque. Après l'avoir retenu toue la nuit, ils sont revenus avec lui au matin pour se faire ouvrir les coffres.
La banque est le dernier grand établissement bancaire français a procéder à ce remboursement de fonds accordés par l'Etat au plus fort de la crise.
Plusieurs banques françaises, dont la Société Générale ou encore la Caisse d'Epargne, demandent des milliards de dollars au liquidateur de Lehman Brothers.
Née de la fusion entre la Caisse d'Epargne et Banque Populaire, la banque BPCE existe désormais officiellement. Pour les clients, aucun changement : les agences conservent leur enseigne.
La banque a enfreint la réglementation sur le contrôle interne, ce qui lui a valu de perdre 700 millions d'euros sur les marchés en octobre. Elle a annoncé qu'elle ferait appel.
La fusion Caisse d'Epargne-Banques Populaires pourrait être retardée de plusieurs mois par un recours en justice qu'envisagent de déposer trois comités d'entreprise des 17 caisses d'Epargne.
Face à la polémique née autour de sa nomination, François Pérol se justifie dans une interview.
Dans Le Monde, Olivier Fouquet, président de la commission de déontologie, juge que François Pérol peut encore saisir cette instance pour lever tout doute sur la régularité de sa nomination.
François Pérol a été nommé à la tête du directoire de la nouvelle 2e banque française, sans passer devant la commission de déontologie.
Après un avis favorable mais informel donné à l'Elysée, le président de la commission de déontologie se montre finalement sceptique sur la nomination de François Pérol.
Bien que la commission de déontologie n'ait toujours pas rendu un avis formel, François Pérol a été nommé mercredi à l'unanimité du conseil des Banques populaires, a annoncé mercredi soir Christine Lagarde.
Olivier Fouquet, président de la Commission de déontologie appelée à se prononcer sur la nomination de François Pérol à la tête du futur n°2 bancaire, n'a donné qu'un "avis personnel".
Claude Guéant est l'invité de Christophe Barbier
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Alors que la rumeur court sur la nomination de François Pérol, un conseiller de Nicolas Sarkozy, à la tête de la future banque, beaucoup dénoncent un problème déontologique, voire "illégal".
L'Etat prêtera entre 2,5 et 5 milliards d'euros de plus à l'entité qui naîtra du mariage de la Caisse d'Epargne et de la Banque Populaire. Le plan de rapprochement doit être présenté jeudi.
19 milliards d'euros ont été collectés le mois dernier sur les Livrets A, désormais disponibles dans toutes les banques, et les LDD. Du jamais vu depuis décembre 1995.