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Selon mediapart, le groupe bancaire pourrait annoncer dans les prochains jours des pertes qui "approcheront deux milliards d'euros".
La banque française réfute l'information donnée par le quotidien La Tribune et fait état mercredi d'une perte de 250 millions d'euros.
Le trader entendu depuis mercredi dans l'enquête sur les 751 millions d'euros "perdus" par le groupe a été mis en examen jeudi.
Il est soupçonné d'être à l'origine de la perte de 751 millions d'euros subis par la banque entre la mi-septembre et la mi-octobre, a-t-on appris de source judiciaire.
Un incident sur les serveurs de la Caisse d'Epargne lui a fait débiter deux fois les transactions par carte bancaire d'une partie de ses clients.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur la perte de trading de 600 millions d'euros subie par la banque. Elle vise des faits "d'abus de confiance".
Un premier rapport réalisé par la Commission bancaire sur la perte de 700 millions d'euros à la Caisse d'Epargne est sévère envers le fonctionnement du groupe.
Un rapport interne, réalisé sur les conditions dans lesquelles ont été perdus 700 millions d'euros, établit un "nombre important de défaillances du contrôle".
Les trois principaux dirigeants de la banque -Charles Milhaud, Nicolas Mérindol et Julien Carmona- ont donné dimanche soir leur démission, après la perte de 600 millions d'euros.
Selon Charles Milhaud, le conseil de surveillance du groupe réunit dimanche, "examinera les conséquences qu'il convient de tirer de cette affaire".
Il n'y a eu ni "dissimulation, ni introduction dans les systèmes, ni fraude de la part des responsables" dans la perte de 600 millions d'euros, souligne le DG des Caisses d'Epargne.
Le président français a appelé les dirigeants du groupe Caisse d'Epargne à "tirer les conséquences" de "l'incident" qui s'est traduit par une perte de 600 millions d'euros.
La Caisse d'Epargne évoque un "incident" dans le cadre de son activité sur les marchés d'actions. Bercy lance une vaste opération de contrôle.
Les conseils de surveillance des deux banques ont autorisé mercredi l'ouverture de discussions en vue de cette fusion, qui permettrait de créer le deuxième groupe bancaire français.
La Caisse d'Epargne et la Banque populaire réunissent aujourd'hui leurs organes dirigeants en vue d'annoncer officiellement leur projet de rapprochement.
Les deux groupes mutualistes devraient examiner l'hypothèse d'un rapprochement lors d'un comité stratégique avec leurs quatre principaux dirigeants.
Les propos rassurants de grands dirigeants de banques, relayés par Christine Lagarde, sont loin d'apaiser les inquiétudes sur le système bancaire français, dont la presse se fait l'écho.
Rumeurs d'utilisation de l'argent destiné à la rénovation des campus, recours au Livret A : le gouvernement tente à la fois de trouver des fonds et de désamorcer les risques de polémique.
Selon Le Canard Enchaîné, la Caisse d'Epargne serait à la recherche de 6,5 milliards d'euros pour consolider sa situation financière. La Banque dément.
La semaine dernière, les deux banques ont été victimes d'une faille informatique ayant entraîné le double débit de plus de 400.000 transactions.