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Son élection en mars au 1er tour comme conseiller général dans son canton de Corrèze avait été annulée pour des erreurs sur les listes d'émargement. Bernadette Chirac a été réélue dimanche avec une très confortable avance sur ses 4 concurrents.
Trois mois après l'annulation de son élection lors des cantonales de mars, l'épouse de l'ex-président de la République brigue de nouveau dimanche un sixième mandat au canton de Corrèze.
Le tribunal administratif de Limoges se prononce jeudi sur la validité de l'élection au premier tour de Bernadette Chirac comme conseiller général du canton de Corrèze, alors que le rapporteur public a conclu à l'annulation du scrutin.
Le rapporteur public du tribunal administratif de Limoges a demandé jeudi l'annulation de l'élection de l'épouse de l'ex-chef de l'Etat en Corrèze lors des dernières élections cantonales. Motif : un vice de forme. Réponse dans deux semaines.
Pour clore la semaine de "OUI/NON", Michel Field a accueilli Nicolas Perruchot. Le député NC du Loir-et-Cher estime que "le PS est peu compatible avec les idées du Nouveau Centre".
Eric Revel reçoit le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault et le Président de la SNCF, Guillaume Pepy pour réagir aux grands thèmes d'actualité : les cantonales, le débat sur la laïcité, l'intervention en Libye, la sécurité nucléaire, les élections professionnelles à la SNCF....Extrait.
Eric Revel reçoit le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault et le Président de la SNCF, Guillaume Pepy pour réagir aux grands thèmes d'actualité : les cantonales, le débat sur la laïcité, l'intervention en Libye, la sécurité nucléaire, l'ouverture du transport ferroviaire à la concurrence . Extrait.
Eric Revel reçoit le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault et le Président de la SNCF, Guillaume Pepy pour réagir aux grands thèmes d'actualité : les cantonales, le débat sur la laïcité, l'intervention en Libye, la sécurité nucléaire, les élections professionnelles à la SNCF. Extrait.
Eric Revel reçoit le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault et le Président de la SNCF, Guillaume Pepy pour réagir aux grands thèmes d'actualité : les cantonales, le débat sur la laïcité, l'intervention en Libye, la sécurité nucléaire, les élections professionnelles à la SNCF. Extrait.
François Fillon, Premier ministre, absent ; Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, absente ; Dominique Paillé, ancien porte-parole de l'UMP, absent... Plusieurs personnalités de la majorité affirment ouvertement qu'elles bouderont le débat organisé le 5 avril prochain.
L'élection du président du conseil général de Mayotte jeudi devait formaliser son accession au statut de 101ème département français. Il n'a pas eu lieu faute de quorum. Marie-Luce Penchard, la ministre de l'Outre-mer, a reporté sa venue sur l'île jusqu'à l'élection d'un président.
Le Premier ministre François Fillon ne participera pas le 5 avril à la convention organisée par l'UMP sur la laïcité, a indiqué mercredi Matignon. Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé avait pourtant invité le Premier ministre à ce débat.
Jean-Pierre Bel a dit "oui" à l'invitation du "OUI/NON" de Michel Field. Le Président du groupe socialiste au Sénat estime que, pour cette chambre, "le mode de scrutin reste injuste".
Nombre d'éditorialistes soulignent ce mercredi l'ampleur de la crise à l'UMP, parlant de "syndrome du Titanic" ou de "champ de bataille", en pointant l'affaiblissement durable de Nicolas Sarkozy sur l'échiquier politique.
Des sondeurs divergent sur les reports de voix en faveur du FN lors du second tour des cantonales. L'un assure que les électeurs de droite ont voté davantage Front national quand ils ne pouvaient voter pour leur couleur politique. L'autre estime que le FN a plus progressé grâce aux voix de gauche.
Après les reproches faits par le patron de l'UMP au Premier ministre sur son manque de "jeu collectif", les deux hommes se sont entretenus ce matin à l'Elysée. "L'heure est à l'apaisement", affirme Copé.
Après les reproches faits par le patron de l'UMP au Premier ministre sur son manque de "jeu collectif", les deux hommes se sont entretenus ce matin à l'Elysée. "L'heure est à l'apaisement", affirme Copé.
Quelques heures après l'appel à la discipline lancé par Nicolas Sarkozy, c'est au tour de Jean-François Copé de s'en prendre au Premier ministre qu'il a accusé lundi soir sur Canal+ de ne pas "jouer collectif".
Jean-Jacques Urvoas a accepté de se plier aux règles du "OUI/NON" de Michel Field. Le député PS du Finistère s'est exprimé sur les primaires : "face à DSK, quelle plus-value apporteraient les autres candidats ?"
Ils sont jeunes, sans complexe et étaient au deuxième tour pour le Front National dans la bataille des cantonales. Portés par la vague Marine Le Pen, ils comptent bien poursuivre le combat jusqu'aux Présidentielles.