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La direction et les élus du comité d'entreprise ont conclu lundi à Grenoble un accord-cadre sur l'aménagement du temps de travail.
Après une ultime réunion avec la direction, les élus du Comité d'entreprise ont refusé de valider les mesures d'accompagnement sociales du plan prévoyant 733 licenciements.
Le juge des référés doit se prononcer dans l'après-midi sur la validation du plan social prévoyant 733 licenciements.
Le juge des référés doit se prononcer dans l'après-midi sur la validation du plan social prévoyant 733 licenciements.
Les quatre cadres retenus plusieurs heures fin mars au siège de l'entreprise à Grenoble souhaitent par ce biais ne pas fournir les identités des salariés qui les retenaient.
Si les salariés ont fini par accepter mercredi un référendum, la direction a décidé d'assigner le CE pour appliquer en urgence le plan de suppression de 600 postes.
Malgré la médiation du préfet, le comité d'entreprise du groupe a rejeté mardi le plan de fin de conflit signé dimanche à Bercy. Un plan considéré comme un "piège" tendu aux syndicats.
Malgré la médiation du préfet, le comité d'entreprise du groupe a rejeté mardi le plan de fin de conflit signé dimanche à Bercy. Un plan considéré comme un "piège" tendu aux syndicats.
Une réunion des salariés du constructeur américain d'engins de chantiers a été interrompue lundi en début d'après-midi, par quelque 200 salariés en colère.
L'accord prévoit que la direction s'engage à assurer la pérennité de son site dans l'Isère (Grenoble et Echirolles) et à y réaliser des investissements.
Reçus à Bercy, syndicats et direction mettaient la dernière main dimanche soir à un protocole de fin de conflit qui sera soumis par référendum aux salariés.
Les salariés du constructeur américain d'engins de chantiers, après avoir cessé l'occupation du site d'Echirolles, sont reçus ce dimanche à Bercy.
Devant la multiplication des cas de cadres d'entreprise séquestrés, un cabinet de conseil propose une formation spécifique. Avec, notamment, la présence d'anciens policiers.
Le tribunal de Grenoble a ordonné vendredi à 19 salariés de laisser libre accès aux usines de Grenoble et Echirolles, sous peine de payer 200 euros chacun par jour.
Les salariés de FM Logistic, où 475 emplois doivent être supprimés, ont relâché dans la soirée de jeudi les membres de la direction qu'ils retenaient.
Le ton monte à l'UMP et dans les organisations patronales contre les salariés menacés par des plans sociaux qui séquestrent des cadres. Les syndicats pointent le manque de dialogue social.
Le fonds d'investissement social, qui doit amplifier l'effort de qualification et de formation des salariés en temps de crise, a été installé par Nicolas Sarkozy.
Après Sony, 3M, Caterpillar ou encore Scapa, c'est l'équipementier automobile Faurecia, où un plan social est annoncé, qui a vu jeudi des salariés séquestrer trois cadres pendant cinq heures.
La direction de Caterpillar propose de réduire le nombre des licenciements de 733 à 600, en échange de la suppression des 35 heures et de l'annualisation du temps de travail.
La condamnation de Sarkozy intervient après la séquestration la semaine dernière de quatre cadres du site du constructeur américain Caterpillar.