Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le trésorier du parti conservateur, la formation du Premier ministre britannique, a été piégé en train de proposer à de prétendus donateurs des dîners en petit comité avec David Cameron avec la possibilité d'influer sur la politique du gouvernement. Le prix : 300.000 euros par an.
Le Premier ministre britannique a expliqué son choix devant le Parlement britannique lundi après-midi lors d'une séance agitée. Une absence a fait jaser : celle de Nick Clegg, son vice-Premier ministre, europhile et partisan de l'accord trouvé par les 26 à Bruxelles...
Le nouveau Premier ministre britannique et son vice-Premier ministre, anciens rivaux pendant la campagne et alliés depuis mardi soir dans le cadre d'une inédite coalition droite-centre gauche, ont voulu afficher leur unité et leur complicité mercredi après-midi.
Après plusieurs jours de tractations, le leader de la droite, vainqueur des législatives de jeudi dernier, succède à Gordon Brown, qui a remis sa démission. Il prend la tête d'une coalition "historique" avec le centre-gauche des libéraux-démocrates.
Au lendemain de la démission annoncée du Premier ministre travailliste britannique sortant, Nick Clegg, le leader centriste, est plus que jamais le "faiseur de roi" de la future coalition. Choisira-t-il de s'allier avec la droite de David Cameron ou avec le Labour ? Réponse d'ici ce soir normalement.
Le Premier ministre britannique sortant a annoncé qu'il démissionnerait de son poste de leader du Labour Party d'ici septembre, et donc de sa fonction de Premier ministre. C'était là une exigence des centristes pour éventuellement s'allier aux travaillistes.
Les discussions continuent entre la droite de David Cameron, arrivé en tête des législatives de jeudi sans majorité absolue, et le centre de Nick Clegg. Mais ce dernier négocie aussi en catimini avec le Labour à qui il aurait proposé son ralliement si Gordon Brown, le Premier ministre, démissionnait.
La presse britannique appelle de ses voeux une coalition après les élections, afin de répondre aux défis qui attendent le Royaume-Uni. Le Sun a choisi l'humour en évoquant un "squatteur" accroché au 10 Downing Street. D'autres titres s'inquiètent.
David Cameron, le leader des Tories, qui ne dispose pas de majorité absolue après les législatives de jeudi, propose un "accord global" aux libéraux-démocrates de Nick Clegg. En attendant, Gordon Brown, le Premier ministre travailliste sortant, arrivé en deuxième position, reste en place.