Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le préfet du Var a annoncé que le département avait été placé en niveau 3 de vigilance, sur une échelle de 5 après la confirmation de deux cas non importés de chikungunya.
Alors que d'actives campagnes de démoustication sont en cours à Fréjus après l'annonce d'un premier cas vendredi, les analyses pratiquées sur une autre fillette d'une douzaines d'années ont confirmé qu'elle était, elle aussi, porteuse du virus.
Alors que qu'un 1er cas "autochtone" a été signalé vendredi dans le Var, après quatre cas rapportés de voyage, décryptage sur cette maladie véhiculée par un moustique d'origine asiatique, aux symptômes comparables à la grippe.
Le chikungunya a été diagnostiqué vendredi chez une enfant de 12 ans. La préfecture a annoncé le "renforcement de la vigilance du réseau des professionnels de santé de la zone pour identifier d'éventuels patients" contaminés.
Un premier cas autochtone de chikungunya vient d'être diagnostiqué dans le Var, à Fréjus, sur une enfant de 12 ans, actuellement suivie à son domicile. Des mesures de précaution ont été prises.
"Aedes albopictus", ou moustique-tigre, vecteur potentiel du chikungunya et de la dengue, a été localisé "en très petite quantité" dans les quartiers marseillais de La Valentine (XIe arrondissement) et de Saint Barnabé (XIIe arrondissement).
La résidente de Gennevilliers qui semblait présenter des symptômes du virus n'a pas été infectée par ce virus.
Aucun cas n'a été signalé, mais le moustique vecteur du virus est présent dans le département. Une surveillance renforcée a été mise en place.
Les voyageurs se rendant dans la région d'Emilie-Romagne sont invités à se protéger efficacement contre les piqûres de moustique.
Le ministère du Tourisme va lancer une campagne de pub pour relancer le tourisme de la Réunion gravement touché par l'épidémie de l'hiver dernier.
Des médecins marseillais ont testé avec succès un médicament déjà existant contre le virus qui a contaminé 230.000 personnes à La Réunion. Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a par ailleurs donné son "feu vert" pour reprendre les travaux sur la mise au point d'un vaccin.
Une infirmière libérale de la région de Nîmes a contracté la maladie en janvier lors d'un prélèvement sanguin à domicile sur un malade. Deux hypothèses : une piqûre d'un moustique rapporté de la Réunion dans les bagages du malade, ou un accident lors du prélèvement.
Un Réunionnais sur huit peut encore être infecté par le virus du chikungunya, a révélé mercredi le Pr Flahaut, qui préside la cellule de coordination de la recherche sur la maladie. "L'épidémie n'est pas terminée", a-t-il encore souligné.
Alors que la gestion par le gouvernement de la lutte contre l'épidémie qui frappe La Réunion est sous le feu des critiques, le ministre de la Santé s'est expliqué dimanche au Grand jury RTL-Le Figaro-LCI. Réaffirmant que "personne n'avait prévu une telle explosion", il a souhaité améliorer le système de veille sanitaire.
Des jeunes Réunionnais qui devaient séjourner près de Paris ont vu leur option annulée par l'auberge de jeunesse. Motif invoqué : des précautions sanitaires du fait du chikungunya. L'association organisatrice dénonce une discrimination. Contactée par lci.fr, l'auberge de jeunesse s'en défend... et dit vouloir revenir sur cette décision "hâtive".
Depuis mars 2005, 186.000 personnes ont été infectés par le virus du chikungunya, a indiqué vendredi Xavier Bertrand, ministre de la Santé. Soit un quart de la population de l'île. Le ministre a également dit être "très attentif" à la situation à Mayotte.
Sur 77 décès liés au chikungunya à La Réunion, cinq n'ont apparemment "pas d'autre cause" que la maladie, a précisé mardi Xavier Bertrand, ministre de la Santé. Les autorités sanitaires de l'île ont annoncé mercredi que 15 personnes avaient été infectées à la fois par le virus du chikungunya et celui de la dengue.
Le Premier ministre a estimé lundi matin à La Réunion que la réponse du gouvernement à l'épidémie de chikungunya n'avait pas été tardive. Selon lui, "la véritable explosion du chikungunya" remonte au début de l'année.
Le Premier ministre a estimé lundi matin à La Réunion que la réponse du gouvernement à l'épidémie de chikungunya n'avait pas été tardive. Selon lui, "la véritable explosion du chikungunya" remonte au début de l'année.
"Quelques dizaines" de personnes infectées par le virus se trouvent en France métropolitaine, a indiqué lundi le ministre de la Santé. La maladie aurait été contractée lors de séjours "dans une des îles de l'océan Indien". Les spécialistes excluent tout risque d'épidémie en métropole.