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Le PDG du groupe pétrolier Total et le Conseil national de transition libyen démentent l'existence un accord attribuant 35% de la production pétrolière à la France. Les entreprises françaises sont toutefois en ordre de marche pour négocier avec le CNT sur les investissements à venir.
Le PDG du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie, nie un accord passé avec la rébellion visant l'attribution de 35% de la production pétrolière. Selon lui, Total aurait pour priorité "d'aider les Libyens à retrouver une vie normale."
Seize patrons d'entreprises et très grandes fortunes signent un texte demandant "l'instauration d'une contribution exceptionnelle qui toucherait les contribuables français les plus favorisés" pour réduire le déficit budgétaire.
C'est le conseil donné par Frédéric Lefebvre aux automobilistes partant en vacances : il les incite à choisir les stations-services les moins chères en s'informant sur le site du gouvernement. A la clé : des différences de prix allant jusqu'à 15 centimes à quelques kilomètres de distance.
Le groupe pétrolier français a annoncé mardi soir qu'il allait renoncer au "bénéfice mondial consolidé", le régime fiscal qui lui a permis d'échapper à l'impôt sur les sociétés en France l'an dernier malgré quelque 10 milliards d'euros de bénéfices. "Il n'y a plus de problème avec Total", a assuré François Baroin dans la soirée.
Alors que le ministre de l'Economie doit s'entretenir avec le patron de Total, Christophe de Margerie, dans un contexte de reprise de la hausse des prix des carburants, la gauche, Martine Aubry et Benoît Hamon en tête, accuse le gouvernement de faire le jeu des groupes pétroliers.
Jugeant de "sa responsabilité d'entrepreneur de dire des choses qui ne font pas forcément plaisir mais qui sont la vérité", le PDG de Total a annoncé samedi que son groupe allait répercuter à la pompe les récentes hausses du baril... relançant la polémique avec le gouvernement.
Le chef de l'Etat a dénoncé mercredi, en recevant des députés UMP à l'Elysée, les propos "indécents" du PDG de Total, Christophe de Margerie, qui jugeait inévitable que le litre de super grimpe à deux euros.
Thierry Desmarest a quitté vendredi la présidence de Total après 15 années à ce poste, laissant les rênes du groupe pétrolier à son dauphin, le directeur général Christophe de Margerie.
Selon La Tribune, le groupe pétrolier va transformer le 1er février cette raffinerie de Mardyck en un dépôt de carburant qui emploierait entre 30 et 50 personnes. Environ 370 salariés et 450 sous-traitants travaillent actuellement sur le site.
Objectif de la visite de quelques heures : marquer la relance des relations entre les deux pays par la signature de contrats pour des entreprises françaises.
Le patron de groupe pétrolier estime que la question du salaire des patrons est "un élément" de la crise, mais pas le plus important.
Le président de la République est arrivé ce matin en Angola pour une visite de quelques heures. Les relations entre les deux pays étaient au point mort depuis l'affaire de trafic d'armes connue sous le nom d' "Angolagate".
Mis en examen pour des soupçons de corruption en marge d'un contrat gazier en Iran, le patron de Total assure avoir "prévenu (son) supérieur" de l'époque.
Christophe de Margerie, mis en examen jeudi pour "corruption", a l'interdiction dans son contrôle judiciaire de rencontrer plusieurs personnalités iraniennes.
Christophe de Margerie a été mis en examen jeudi dans l'enquête sur des soupçons de corruption en marge d'un contrat gazier en Iran.
Christophe de Margerie a passé la nuit en garde à vue dans une affaire de corruption.
Christophe de Margerie a passé la nuit en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de corruption en marge d'un contrat gazier en Iran.
Christophe de Margerie a été interrogé mercredi dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de corruption en marge d'un contrat gazier en Iran.