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Menacée de sanctions après ses propos mettant en cause Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, la juge, un temps saisie du volet d'abus de faiblesse de ce dossier tentaculaire, a été entendue vendredi matin par sa hiérarchie.
Regroupés derrière une banderole "la justice est en danger, unissons-nous!", plusieurs milliers de professionnels de la justice manifestaient mardi après-midi à Paris pour réclamer des moyens "dignes d'une grande démocratie européenne".
Interview - Juges, avocats, agents de probation et autres matons défileront mardi après-midi à Paris pour réclamer un "plan d'urgence pour la justice". Depuis la polémique née du meurtre de la jeune Laetitia, à Pornic, la colère n'est jamais retombée, comme l'explique à TF1 News Christophe Régnard, de l'Union syndicale des magistrats.
65% d'entre eux soutiennent le mouvement de protestation dans la justice provoqué par les déclarations de Nicolas Sarkozy. De nombreuses manifestations sont prévues jeudi..
Aux prises avec une "lame de fond" contestataire qui touche désormais la quasi totalité des juridictions, le garde des Sceaux a estimé mercredi que les magistrats n'ont pas choisi "la façon la plus efficace" de faire entendre leurs revendications.
La quasi totalité des tribunaux et cours d'appel français, soit 170 sur 195, ont voté un renvoi des audiences non urgentes pour protester contre les critiques de Nicolas Sarkozy.
LCI Radio - Au lendemain de la confirmation par les juges de Grenoble de la libération sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage, la colère des policiers ne retombe pas. Alexandra Guillet reçoit dans PJ un juge, un policier et un avocat pour en débattre.
LCI Radio - Au lendemain de la confirmation par les juges de Grenoble de la libération sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage, la colère des policiers ne retombe pas. Alexandra Guillet reçoit dans PJ un juge, un policier et un avocat pour en débattre.
Trop de budgets squelettiques, trop d'arriérés de paiement, des salles d'audiences qui se dégradent sans pouvoir être entretenues : les magistrats n'en peuvent plus. Ils lancent cette semaine un mouvement de protestation dans les tribunaux.
Le Conseil supérieur de la magistrature devrait selon plusieurs sources infliger une "simple réprimande" au juge ayant instruit l'affaire d'Outreau.
Interview - Pour l'Union syndicale de la magistrature, la réforme de l'instruction envisagée représente "une atteinte grave aux libertés publiques". Le pouvoir politique veut "se payer le juge d'instruction" pour toutes les affaires qu'il a fait surgir dans les années 80-90.
Sanctionner les incendiaires par une interdiction de passer le permis peut-il avoir un effet dissuasif ? La mesure est-elle même applicable ? Des magistrats en doutent.
Les deux syndicats de magistrats ont dénoncé vendredi le "mépris" de la gardes Sceaux à leur égard et une politique de réaction "au coup par coup", "incohérente".