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Après une traversée de 1 400 km, l'ex porte-avions français a rejoint dimanche sa destination finale, un chantier naval anglais où il doit être désamianté et démantelé.
L'ancien porte-avions a enfin quitté Brest. Son remorquage jusqu'au port d'Hartlepool, en Angleterre, où il doit être démantelé, doit durer quatre jours.
Une association écologiste devait porter plainte lundi pour pollution de la rade de Brest, après que la coque du navire a été grattée pour la nettoyer. L'association affirme que les déchets tombés au fond de l'eau sont polluants.
Une assocation britannique a déposé un recours en justice pour tenter d'empêcher l'arrivée sur ses côtes du porte-avions français et de ses 700 tonnes d'amiante, en vue de son démantèlement.
C'est la société britannique Able UK ltd qui a remporté l'appel d'offre pour le démantèlement du porte-avions, a annoncé mardi le ministère de la Défense.
L'ex paquebot France a accosté au port d'Alang, dans l'Ouest de l'Inde, où il doit être démantelé en dépit de l'opposition des organisations écologistes. Selon Greenpeace, le paquebot contiendrait plus de 900 tonnes d'amiante, autres matériaux cancérigènes et métaux lourds.
L'ex-porte-avions Clemenceau a accosté mercredi matin à 10H00 dans le port militaire de Brest, où il sera inspecté de fond en comble dans les prochains mois pour préparer son démantèlement.
Sept militants de Greenpeace sont poursuivis pour deux actions de protestation contre le transfert de l'ex porte-avion Clemenceau en Inde pour son désamiantage. Leur procès devait s'ouvrir ce lundi, mais ils comparaîtront finalement le 16 octobre devant la chambre militaire du tribunal correctionnel de Marseille.
L'ex porte-avions français est attendu mercredi au port militaire de Brest. Lundi matin, il se trouvait à la hauteur de l'île d'Oleron. A quai, les préparatifs s'accélèrent pour réceptionner la coque, qui ne devrait plus bouger de là avant au moins deux ans.
A sa demande, la ministre de la Défense, a été entendue mercredi par les députés de la commission Défense au sujet du désastreux dossier Clemenceau. L'ex-porte-avions français est "sur le chemin du retour", a déclaré MAM à l'issue de son audition.
Seule association écologiste a avoir toujours soutenu le gouvernement sur le dossier Clemenceau, les Robins des Bois dénoncent aujourd'hui la "cabale" menée par une "bonne bande d'intégristes de l'écologie". Son porte-parole, Jacky Bonnemains, répond aux questions de tf1.fr.
Seule association écologiste a avoir toujours soutenu le gouvernement sur le dossier Clemenceau, les Robins des Bois dénoncent aujourd'hui la "cabale" menée par une "bonne bande d'intégristes de l'écologie". Son porte-parole, Jacky Bonnemains, répond aux questions de tf1.fr.
Les autorités du Bangladesh refusent l'entrée de leurs eaux territoriales à l'ex-France, qui devait être démantelé par un chantier naval bangladais. Motif : la dangerosité du navire, qui contiendrait plusieurs centaines de tonnes de matériaux amiantés.
Au lendemain de l'annonce faite par Jacques Chirac du rapatriement à Brest du Clemenceau, les critiques des partis d'opposition se font entendre. Le Premier ministre Dominique de Villepin annonce quant à lui une prochaine réforme des "procédures applicables à l'exportation" des anciens matériels de guerre.
Au lendemain de l'annonce faite par Jacques Chirac du rapatriement à Brest du Clémenceau, les critiques des partis d'opposition se font entendre. Le Premier ministre Dominique de Villepin annonce quant à lui une prochaine réforme des "procédures applicables à l'exportation" des anciens matériels de guerre.
Michèle Alliot-Marie a annoncé mercredi après-midi que le porte-avions allait rentrer "à Brest" d'ici "trois mois". Mais la ministre de la Défense continue de penser qu'un partenariat France-Inde pour le démantèlement du navire était "la meilleure solution".
Jacques Chirac a demandé mercredi le rapatriement du porte-avions français. C'est une victoire pour les associations écologistes qui s'opposaient depuis des mois à l'envoi du Clem' en Inde, où il devait être désamianté et démantelé. Pour Pascal Husting, directeur de Greenpeace France, l'Etat vient enfin de prendre ses responsabilités.
Dans un communiqué publié peu après la décision du Conseil d'Etat suspendant le transfert du Clemenceau en Inde, Jacques Chirac a ordonné le rapatriement de l'ancien porte-avions. Dominique de Villepin annonce une réforme des procédures applicables pour l'exportation des anciens matériels de guerre.
Un chantier naval bangladais, spécialisé dans le démantèlement de navires, a annoncé mercredi avoir acheté l'ex-France pour 12 millions de dollars. Les autorités du Bangladesh s'y opposent en raison de la dangerosité du navire, qui contiendrait plusieurs centaines de tonnes de matériaux amiantés.
L'affaire du porte-avions, candidat au désamiantage, bloqué au large de l'Inde, devient affaire de chef d'Etat. L'Elysée annonce mardi que Jacques Chirac s'est "saisi directement" du dossier.