Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le président iranien a annoncé ce mardi que les deux randonneurs américains condamnés le 21 août à 8 ans de prison pour entrée illégale dans son pays et espionnage seront libérés dès jeudi.
Dans un récit fait à France Culture, l'universitaire française de 24 ans retenue dix mois en Iran, revient sur sa détention et son procès où elle confie avoir eu "l'impression d'être au Jugement dernier".
Maurice Dufresse, connu sous le pseudonyme de Pierre Siramy, s'était attiré les foudres des autorités françaises à la mi-mai en affirmant que Clotilde Reiss était un contact occasionnel des services français.
Décryptage - Karim Pakzad, spécialiste de l'Iran, explique que lors de son entretien au 20h, le président iranien, beaucoup plus modéré que d'habitude, a amorcé un virage dans ses relations avec la France. Contesté dans son pays, il est à la recherche d'un relais parmi les Occidentaux.
La jeune femme a déclaré qu'elle avait l'impression de revivre son procès suite aux propos insinuant qu'elle avait appartenu aux services de la DGSE.
Un mois après les premières fuites de pétrole, les galettes de pétrole frappent la Louisiane. En France, eaux troubles entre la libération de Clotilde Reiss et celle de Vakili Rad. Quant au président ukrainien, c'est avec le vent qu'il a maille à partir.
L'assassin de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar qui a bénéficié d'une libération conditionnelle assortie de son expulsion, a quitté mardi l'aéroport d'Orly. Destination Téhéran.
Le Quai d'Orsay affirme que Clotilde Reiss n'a jamais travaillé pour les services de renseignements, démentant les propos d'un ancien dirigeant de la DGSE.
Le ministre de l'Intérieur a signé lundi un décret autorisant l'expulsion de l'Iranien Ali Vakili Rad, condamné en 1994 à perpétuité pour le meurtre de Chapour Bakhtiar.
Témoignage - La jeune femme a tenu dans son discours à remercier le président de la République, pour avoir "défendu" son innocence. Elle a également rendu hommage à sa famille, ses proches, et aux "Iraniens qui lui apporté leur soutien".
La jeune Française retenue depuis des mois en Iran a atterri en milieu de journée dimanche à l'aéroport de Villacoublay. Elle a ensuite été conduite à l'Elysée où elle a été reçue par Nicolas Sarkozy.
Selon Dakar, la "libération" de la jeune française Clotilde Reiss, retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, est "consécutive" à une médiation du président Abdoulaye Wade.
La jeune Française, accusée par l'Iran d'atteinte à la sécurité nationale et au coeur d'un bras-de-fer entre Téhéran et Paris, a été condamnée à une simple amende, selon son avocat.
Analyse - Samedi dernier, après sa 4e comparution, qualifiée de "dernière", la presse annonçait que le tribunal ferait connaitre sa décision sur la jeune Française après une semaine de réflexion. Mais Téhéran a un autre agenda.
Depuis la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, l'Iran traverse une crise sans précédent. Osant défier le régime, les manifestations se multiplient pour réclamer la démocratie. La répression s'intensifie.
Bernard Kouchner s'est entretenu jeudi avec elle, au lendemain d'une nouvelle audience devant la justice iranienne, et a pu s'assurer qu'elle avait "bon moral". Nicolas Sarkozy a également appelé la jeune Française.
La Française, qui pouvait espérer que l'audience à laquelle elle participait ce mercredi serait la dernière, sera convoquée une nouvelle fois par la justice iranienne.
La Française est convoquée une dernière fois ce mercredi par la justice iranienne pour avoir participé aux manifestations de l'opposition. Le jugement ne sera pas rendu à l'issue des débats.
La Française est convoquée pour une dernière audience, à l'issue de laquelle la justice iranienne pourrait annoncer sa décision. Bernard Kouchner réaffirme que la France ne l'échangera pas contre Ali Vakili Rad, détenu pour l'assassinat de l'ex-Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar.
La chercheuse française s'est présenté en personne ce mardi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran. Elle a ensuite pu regagner l'ambassade de France, où elle est tenue de résider depuis la mi-août.