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Le conclave durant lequel doit être choisi le successeur de Jean Paul II a commencé lundi peu avant 17h30. Sur l'ordre rituel "extra omnes" (dehors tous) les portes de la chapelle Sixtine se sont refermées sur les 115 cardinaux électeurs. Ils ne réapparaîtront que pour annoncer au monde le nom du 265ème souverain pontife.
A cinq jours de l'ouverture du conclave, les journaux italiens croient savoir que le cardinal allemand Joseph Ratzinger, doyen du Sacré collège, pourrait déjà compter sur les voix de 40 à 50 cardinaux.
Troisième volet de notre série consacrée aux critères sur lesquels le conclave va se baser pour élire le nouveau pape : l'Eglise doit-elle être dirigée par un tenant d'une doctrine rigoureuse ou par un prélat modéré ?
Sur quels critères les 115 cardinaux réunis en conclave désigneront-ils parmi eux le successeur de Jean Paul II ? Dans une série de quatre volets, nous vous proposons les clés de l'élection. Premier point : pontificat long ou de transition ?
Les 130 cardinaux réunis samedi en congrégation pour préparer le conclave ont décidé "à l'unanimité d'éviter les interviews et les rencontres avec les médias", a annoncé le porte-parole du Vatican.
Les cardinaux n'ont toujours pas fixé la date du conclave qui élira le prochain pape. En revanche, il a été annoncé mardi que la messe de funérailles durerait trois heures et que le défunt pape serait inhumé dans les grottes vaticanes sous la basilique Saint-Pierre.
Lorsqu'un pape meurt débute un inter-règne d'au moins trois semaines, assuré par le "camerlingue" et une poignée de cardinaux. Les services funèbres durent neuf jours. C'est le conclave qui élit, ensuite, le nouveau pape.