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Intervention étrangère, guerre civile, démission de Laurent Gbagbo, compromis, manifestations : passage en revue des scénarios qui pourraient conduire à la fin de la crise institutionnelle dans laquelle le pays est plongé depuis plusieurs semaines.
L'avion officiel du président ivoirien sortant a été bloqué à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, où il est stationné pour un entretien technique. La Cedeao envisage d'envoyer 3 présidents africains en Côte-d'Ivoire mardi pour remettre un ultimatum à Gbagbo.
14.000 Ivoiriens ont fui au Liberia à cause des violences, a annoncé samedi l'ONU. Des violences imputées par certains à des mercenaires de Gbagbo. Le camp de ce dernier a rejeté samedi la menace de recourir à la force de la Cédéao qui va envoyer 3 présidens mardi.
Le président ivoirien reconnu à l'extérieur a appelé vendredi l'armée fidèle à son rival Laurent Gbagbo à lui obéir et à protéger la population des "atrocités" commises par des éléments armés. Les pays de l'Afrique de l'Ouest menacent d'utiliser la force.
Les dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedéao) se rencontrent ce vendredi pour aborder la situation dans le pays. Ils ont déjà reconnu Alassane Ouattara comme président et ont redit, avant même le début de leur réunion, que Laurent Gbagbo devait quitter le pouvoir.
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté par consensus jeudi à l'issue d'une session spéciale sur la Côte d'Ivoire une résolution dénonçant les "atrocités" commises après les élections de novembre.
Henri de Raincourt, le ministre de la Coopération, estime que l'appel du camp Ouattara à un usage de la force ne concerne pas Paris mais éventuellement les chefs d'Etat africains. Selon l'Onu, 173 personnes ont été tuées entre les 16 et 21 décembre.
Au point mort depuis plus d'un an, les négociations sur le programme nucléaire iranien devraient reprendre dès la semaine prochaine. Un signe, pour les grandes puissances, que les dernières sanctions visant l'Iran ont été efficaces.
Le Conseil de sécurité pourrait se réunir dans les jours qui viennent après le bombardement d'une île appartenant à la Corée du sud par l'armée nord-coréenne. Du côté du Pentagone, on hausse sensiblement le ton.
Malgré les critiques de la communauté internationale et notamment de Barack Obama, le gouvernement israélien a redit ce mercredi que la construction de logements dans la partie arabe de la Ville sainte se poursuivrait.
Dans une tribune où il critique notamment une nouvelle fois les expulsions de Roms, l'ancien président cubain s'en prend directement au chef de l'Etat et s'inquiète du fait qu'il détienne les codes de la puissance nucléaire de la France.
La Finul a tranché : l'arbre à l'origine du plus grave incident frontalier entre Israël et le Liban depuis le conflit de 2006 n'était pas côté libanais. L'incident a fait quatre morts, trois Libanais et un Israélien. L'arbre, lui, a été déraciné mercredi.
Le regain de tension avec Israël s'ajoute aux craintes de possibles poursuites contre des membres du Hezbollah par le "Tribunal Hariri".
Soldats libanais et israéliens se sont affrontés pour une raison obscure dont chaque camp rejette la responsabilité sur l'autre. On déplore quatre morts. Mardi soir, le Conseil de sécurité de l'ONU a fait part de sa "profonde inquiétude".
Soldats libanais et israéliens se sont affrontés à l'arme automatique et aux obus pour une raison obscure dont chaque camp rejette la responsabilité sur l'autre. Il y aurait au moins trois soldats et un journaliste libanais tués, ainsi qu'un officier israélien haut gradé.
Après de longs mois de tractations, le Conseil de sécurité a validé ce mercredi un nouveau train de sanctions économiques -le 4e-contre Téhéran, accusé de poursuivre son programme nucléaire à des fins militaires. La Chine et la Russie, réticentes pendant la phase de discussions, ont voté pour.
l'ONU s'apprête à infliger mercredi à l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, malgré l'avertissement du président Mahmoud Ahmadinejad que dans ce cas, son pays romprait toute négociation.
Les autorités israéliennes ont décidé d'expulser "immédiatement"quelque 680 étrangers, dont neuf Français, qui étaient présents à bord de la flottille humanitaire pour Gaza.
Condamnant l'attaque de la flotille humanitaire, François Fillon a demandé la libération de tous les détenus, dont les neuf Français. Une déclaration qui fait suite à une levée de bouclier internationale et une déclaration officielle de l'ONU.
Alors que les représentants turc et israélien se sont violemment opposés à l'ONU, l'Otan tient une réunion ce mardi à la demande de la Turquie, et la Ligue arabe a convoqué une réunion spéciale.