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A l'occasion du dixième anniversaire du crash du supersonique d'Air France, qui a fait 113 morts le 25 juillet 2000, une cérémonie a été organisée ce dimanche à Gonesse.
Le procès du crash du Concorde, qui a fait 113 morts il y a dix ans près de Paris, s'est terminé vendredi avec la plaidoirie de l'avocat de Continental Airlines, l'un des principaux prévenus. Il a affirmé qu'Air France n'aurait jamais dû laisser le Concorde décoller.
Le procès du crash du Concorde, il y a dix ans près de Paris, se termine vendredi avec la plaidoirie de l'avocat de Continental Airlines, l'un des principaux prévenus. Le jugement n'est pas attendu avant la fin de l'année.
Après trois mois et demi d'audiences, le procès du crash du concorde qui a fait 113 morts en 2000 à Gonesse, touche à sa fin.
Un vol de la compagnie Continental Airlines à Washington a été dérouté vers la Caroline du Nord, mercredi, après la découverte d'un message sur le miroir des toilettes de l'appareil.
Le procès du crash du Concorde, qui a fait 113 morts en juillet 2000, s'est ouvert mardi devant le tribunal correctionnel de Pontoise. Six prévenus sont dans le box des accusés. Deux thèses s'opposent sur l'origine du crash.
La compagnie Continental Airlines ainsi que cinq personnes devront répondre de leur éventuelle responsabilité dans le crash du supersonique le 25 juillet 2000 à Gonesse, qui a fait 113 morts.
Deux employés de la compagnie, deux ex-responsables du programme Concorde et un ancien cadre de la DGAC sont également concernés par ce renvoi.
Huit ans après le crash du Concorde qui avait fait 113 morts, le parquet a requis le renvoi en correctionnelle de Continental Airlines et de 4 personnes.
Première mise en examen dans le dossier du crash du Concorde, la compagnie américaine va devoir s'expliquer sur la présence d'une lamelle métallique, provenant d'un de ses avions, sur la piste de décollage le 25 juillet 2000. Un rapport d'experts avait conclu que cette lamelle était directement à l'origine de l'accident.
Après un travail minutieux de décryptage du crash, le juge doit remettre mardi son rapport de synthèse et annoncer les convocations de plusieurs cadres de Continental Airlines. Le 25 juillet 2000, un avion de la compagnie avait perdu sur la piste de Roissy une lamelle métallique à l'origine du tragique accident.
Selon un expert s’exprimant ce matin dans Le Parisien, la lamelle métallique suspectée d’avoir joué un rôle dans l’accident du Concorde appartient bien à Continental Airlines ; un avocat des victimes relativise la portée de cette révélation.