Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Criblé de dettes, le convoyeur avait été séduit par un groupe de braqueurs. Il les avait aidés à voler son fourgon, en 2006 à Saint-Etienne. Pour avoir cédé à la tentation, il a été condamné vendredi à Lyon.
Les deux véhicules ont été retrouvés calcinés, l'un à Aix-en-Provence, l'autre à proximité de Puyricard (Bouches-du-Rhône). Ces deux véhicules avaient été vus pour la dernière fois à Vitrolles peu après le braquage.
Alerte internaute - A Marseille, un commando armé a attaqué à l'arme lourde, lundi matin vers 9h55, un fourgon blindé Loomis, près du port autonome, avant de prendre la fuite avec un butin de 2,1 millions d'euros.
En attendant ses explications, le convoyeur soupçonné du vol du fourgon avec 11,6 millions reçoit en prison des demandes en mariage et de flocage de T-shirts, ce qu'il "prend avec beaucoup d'humour".
Toni Musulin, soupçonné d'avoir volé 11,6 millions d'euros, dont 2,5 n'ont pas été retrouvés, a été mis en examen mercredi à Lyon pour vol et tentative escroquerie. Il encourt trois et cinq ans de prison. Des peines non cumulables.
Toni Musulin, le convoyeur qui s'est rendu lundi, a reconnu mardi être présent le jour du vol à Lyon du fourgon, mais reste muet sur les 2,6 millions manquants. Il s'était rendu en Serbie en mai.
Selon le site internet du Point, les policiers soupçonnent Toni Musulin d'avoir caché les 2,6 millions d'euros encore dans la nature en Serbie.
Selon le site internet du Point, les policiers soupçonnent Toni Musulin d'avoir caché les 2,6 millions d'euros encore dans la nature en Serbie.
Visiblement fatigué, le convoyeur de fonds soupçonné d'avoir volé 11 millions d'euros à Lyon s'est rendu lundi à la police à Monaco et a été transféré à Lyon.
Des difficultés sont à prévoir au niveau des distributeurs bancaires. Motif : une grève des convoyeurs, afin de défendre leurs conditions de travail.
L'homme de 23 ans a été frappé à la tête avec une batte de base-ball par trois hommes dans la gare RER. Les agresseurs ont pris la fuite avec la recette.
Le transporteur de fonds qui a tué vendredi un malfaiteur qui s'était caché dans le faux plafond d'une salle de distributeurs automatiques de billets aux Ulis, dans l'Essonne, a été mis en examen dimanche pour homicide volontaire.
Jacques Charles, responsable CFDT des convoyeurs de la Brink’s, a vu le film de Nicolas Boukhrief sorti mercredi. Il se dit «choqué» de l’image donnée du métier, qu’il a lui-même exercé pendant trente ans.
En octobre 1997, trois hommes, Bruno Devos, Daniel Penarrocha et Yann Raoul, braquaient un entrepôt du Sernam de Paris. Un hold-up qui se soldait par un butin dérisoire et la mort de deux convoyeurs de fonds. Leur procès s’ouvre aujourd’hui devant la Cour d'assises de Paris.
Au lendemain du dernier hommage rendu au convoyeur de fonds de la Brink’s tué mercredi dernier, plusieurs syndicats ont appelé à une grève nationale jeudi prochain et au boycott, dès lundi, des principaux "points noirs" de France.
Les convoyeurs de fonds ont obtenu du ministère des Transports une amélioration de la sécurité sur les "points noirs" ou dangereux ; La Brink’s va poursuivre la grève au moins jusqu’à lundi et une centaine de distributeurs ne seront pas approvisionnés.