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Le médecin aurait été contacté directement à Paris par le fils aîné du dirigeant nord-coréen, a affirmé lundi une télévision japonaise.
Après cinq années de crise autour de l'armement nucléaire nord-coréen, les Etats-Unis ont annoncé samedi le retrait du pays communiste de la liste des Etats soutenant le terrorisme.
Le département d'Etat américain précise que la Corée du Nord ne sortira pas de cette liste tant qu'elle n'acceptera pas un mécanisme complet de vérification de son programme nucléaire.
Une touriste sud-coréenne a été tuée par balle par des soldats nord-coréens après avoir franchi la clôture d'un complexe touristique, entrant ainsi dans une zone militaire.
Le président américain a salué jeudi la remise par la Corée du Nord de la déclaration sur ses activités nucléaires, mais reste prudent.
Pour ne plus figurer sur la "liste noire" des pays soutenant le terrorisme, la Corée du Nord devra donner de nouvelles garanties.
La Corée du Nord et la Corée du Sud ont signé jeudi une déclaration de paix, alors que les deux pays sont officiellement en guerre depuis les années 50.
Malgré les progrès des négociations sur le nucléaire, le retrait de Pyongyang de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme devra attendre.
L'agence internationale de l'Energie atomique l'a confirmé : les cinq centrales nucléaires sont bien fermées. Les négociations ont repris mercredi à Pékin. La Corée du Nord s'est déclarée prête à désactiver toutes ses installations nucléaires avant la fin de l'année, selon la Corée du Sud.
Pour la première fois depuis leur expulsion en décembre 2002, des inspecteurs de l'AIEA sont sur place pour vérifier si le pays a bien fermé Yongbyon.
Les Etats-Unis ont accepté de commencer, dans les deux mois, à retirer la Corée du Nord de la liste des Etats soutenant le terrorisme.
Des satellites espions américains auraient détecté une activité anormale, possible présage d'un nouvel essai nucléaire. Pyongyang multiplie les défis.
Selon le directeur de l'AIEA, "il faut une nouvelle approche internationale, sinon nous aurons à faire à plus que 9 Etats ayant l'arme nucléaire".
L'ambassadeur coréen à l'Onu a rejeté le texte accusant le Conseil d'utiliser des "méthodes de gangster".
Le renseignement américain aurait décelé des particules radioactives dans l'atmosphère à proximité du site où Pyongyang affirme avoir mené son essai, selon CNN.
Les Américains affirment que les échantillons qu'ils ont collectés dans l'atmosphère ne contiennent pas de "particules" radioactives.
Le président américain a annoncé mercredi que le pays ferait face à "sérieuses répercussions" après son annonce d'un essai nucléaire.
Alors que des rumeurs d'une deuxième explosion-test nord-coréenne ont été démenties, les doutes s'installent sur la réalité des capacités nucléaires de Pyongyang.
Face aux condamnations internationales, la Corée du Nord se dit prête à reprendre les discussions... tout en brandissant la menace de nouveaux essais nucléaires.