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Avant même la remise des travaux du Conseil d'orientation des retraites, Xavier Bertrand annonce l'allongement, pour la génération née en 1955, de la durée de cotisation à 41,5 ans pour obtenir une retraite à taux plein.
Selon le site internet du Figaro, le Conseil d'orientation des retraites, le COR, qui a un avis consultatif, va préconiser que les personnes nées après 1955 travaillent un trimestre de plus que dans le dispositif prévu par la récente réforme.
Avec une majorité confortable, le congrès de la CFDT s'est prononcé ce jeudi en faveur notamment d'un allongement de la durée de cotisation pour la retraite. Mais sous certaines conditions.
Après des années de revalorisations très en-deçà de l'inflation, beaucoup de retraités ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Ils sont appelés à manifester ce mercredi.
Après des années de revalorisations très en-deçà de l'inflation, beaucoup de retraités ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Ils sont appelés à manifester ce mercredi.
L'Assemblée quasi unanime a voté mardi la proposition de loi instituant de nouvelles garanties pour le reclassement des salariés.
Dans un entretien à LCI.fr, Jean-Christophe Le Duigou, le monsieur retraite de la CGT, s'oppose à un départ en retraite plus tardif et se montre en revanche partisan d'une hausse des cotisations. Il prévient que son mouvement pourrait appeler à se mobiliser dès l'automne.
Un décret paru mardi au Journal Officiel offre la possibilité aux moins de 55 ans relevant du régime général des salariés du privé, de racheter jusqu'à trois années de cotisations manquantes, afin d'augmenter le montant de leur retraite. Le coût du rachat d'un trimestre varie de 889 à 5640 euros. Ce dispositif de la Loi Fillon votée en 2003 était jusqu'à présent réservé aux 55-59 ans.
Le Medef a jeté un pavé dans la mare en avançant mardi l'idée d'un transfert de la totalité des cotisations sociales sur le salarié, provoquant une levée de boucliers syndicale.
La décision de faire supporter une franchise de 18 euros aux patients subissant des actes médicaux de plus de 91 euros a attiré sur elle les foudres de la CFDT, des socialistes et des mutuelles qui prédisent une augmentation des cotisations.
Le temps où l'Unedic comptait ses excédents est bien loin. Medef et syndicats se retrouvent aujourd'hui pour évoquer la situation de l'assurance-chômage. Ils pourraient décider de reporter la baisse des cotisations patronales et salariales prévue pour le 1er juillet.
Le Medef choisit la confrontation sur le dossier des retraites. Le numéro deux du Medef, Denis Kessler, met sa menace à éxécution en déclarant que les cotisations ne seront plus payées par les patrons, ce qui, dès le mois d'avril, privera les retraités d'une partie de leurs ressources.