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L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé d'un cran les notes de trois groupes bancaires français, et celle de la Caisse des Dépôts a perdu son triple A. Les valeurs bancaires chutaient en Bourse.
La banque française va supprimer en 2012 plus de 1500 postes dans sa filiale de financement et d'investissement SG CIB, dont 880 en France. Précision de la banque : cette décision n'entraînera pas de licenciement pour le personnel hexagonal.
La banque française a confirmé mercredi la suppression de 2.350 postes dont 850 en France. Le groupe prévoit d'être en perte en 2011.
Crise oblige, la banque française s'apprête, à l'instar de BNP Paribas et Société générale, à supprimer 2.350 postes, dont 850 en France, principalement dans sa banque d'investissement, selon une source syndicale. Un plan de réorganisation est présenté mercredi par la banque.
La banque devrait annoncer mercredi le nombre d'emplois qu'elle prévoit de supprimer, selon un représentant syndical du groupe qui affirme que plusieurs centaines de suppressions de postes seraient prévues.
Crédit Agricole SA, BNP Paribas et Société Générale ont vu leur note à long terme abaissée vendredi par l'agence d'évaluation financière américaine.
Les valeurs bancaires sont les premières victimes de l'accès de fièvre qui frappe les bourses. On craint notamment que les banques soient à cours de liquidité. Selon le Financial Times, les dirigeants européens semblent prêts à accélérer les plans de recapitalisation de 16 banques.
Pour le gouverneur de la Banque de France, la dégradation des notes de la Société Générale et du Crédit Agricole par l'agence Moody's est limitée, et ne représente en rien une surprise. Ce qui en fait, selon lui, une "relativement bonne nouvelle".
Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste, réagit à l'abaissement de la note de la société générale et du Crédit Agricole par l'agence Moody's. Elle demande que les banque "disent la vérité", et que soit rendu publique la liste des banques qui ont spéculé sur la dette des états.
La dégradation redoutée est arrivée : l'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé d'un cran la note des banques Société Générale et Crédit Agricole. Elle n'a en revanche pas touché à celle de BNP Paribas. Le gouverneur de la Banque de France écarte toute idée de nationalisation.
Les banques françaises sont toujours aussi chahutées en Bourse, du fait de leur exposition à la crise de la dette, alors que la semaine s'annonce décisive pour l'avenir de la Grèce. L'idée d'une nationalisation partielle fait son chemin. Le gouvernement, lui, s'efforce de rassurer.
La Bourse de Paris finit sur une chute de 4,03%, au plus bas depuis avril 2009 en raison des craintes de faillite de la Grèce et son impact sur les banques.
Le moral revenu, du moins temporairement, la Bourse de Paris a grimpé de 4% vendredi, regagnant ainsi une partie des pertes enregistrées lors de cette semaine chaotique. Même rebond sur les autres places européennes.
Après une journée marquée par la volatilité et l'incertitude, les Bourses européennes et les valeurs bancaires ont clôturé en forte hausse. Le CAC 40 a rebondi de 2,89 %.
Les bourses européennes ont ouvert en hausse jeudi matin au lendemain d'une journée noire sur fond de rumeurs de faillite de la Société Générale et de dégradation de la notation française. Les marchés asiatiques, bien qu'influencés par les contre-performances européenne et américaine, maîtrisent la baisse de leurs indices boursiers.
Des rumeurs sur l'état de santé de la Société Générale et sur un déclassement de la note souveraine de la France ont fait chuter le CAC 40 de 5,45% ce mercredi.
Moody's envisage d'abaisser la note de BNP Paribas, de la Société générale et du Crédit Agricole. L'agence de notation va évaluer leur exposition à la crise grecque.
Le Crédit agricole a annoncé mercredi le rachat de 30% du capital de Skyrock auprès d'Axa Private Equity, une opération qui devrait résoudre le conflit entre le fonds d'investissement et Pierre Bellanger, évincé de la direction générale de la radio, ce qui avait provoqué une grande mobilisation des auditeurs.
Selon un rapport de la Banque des règlements internationaux dévoilé par Le Figaro, les banques françaises sont, avec les allemandes, les plus exposées aux dettes des pays soumis à la pression des marchés : Grèce, Irlande, Portugal et Espagne.
La banque française fait l'objet, avec plusieurs grands noms aux Etats-Unis (Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup) et en Europe (Deutsche Bank, UBS) d'une enquête de la SEC pour ses agissements pendant la crise financière.