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Le gouvernement va réviser en février à la baisse sa prévision de croissance de l'économie française pour l'année 2012, fixée à 1% dans le budget voté par le Parlement, a confirmé dimanche soir une source gouvernementale, sans toutefois chiffrer cette réduction.
Le gouvernement espère "un rebond de croissance" au second semestre 2012, a indiqué lundi la ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui a réaffirmé qu'il n'y aurait "pas de troisième plan" de rigueur car "l'impératif" c'est maintenant de "soutenir la croissance".
Alors que le gouvernement prépare ces derniers jours le terrain à une dégradation de la note française par Standard & Poor's, Fitch a abaissé vendredi à "négative" la perspective de la France, tout en maintenant son "AAA". Ce que Paris s'est empressé de souligner.
Bilan 2011 : La multiplication des sommets n'a rien réglé.
La France devrait connaître une brève récession au 4e trimestre 2011 et au 1er trimestre 2012. Il sera "difficile" d'atteindre l'an prochain la prévision de 1% de croissance du gouvernement, a estimé jeudi l'institut.
Selon les prévisions semestrielles de l'OCDE, la zone euro et la France sont entrées en récession fin 2011, ce qui menace tous les pays riches. La situation française "exige" un nouveau plan anti-déficits, selon l'organisation. Ce n'est pas d'actualité, assure François Baroin.
Les députés ont voté mercredi en 1re lecture le budget 2012, dernier projet de loi de finances du quinquennat marqué par la rigueur sur fond de crise en zone euro et dénoncé comme "injuste" et "obsolète" par la gauche. Voici le détail des mesures.
La France bénéficie d'une perspective stable de toutes les agences de notation et pourra faire face même avec 0,5% de croissance en 2012, déclare le ministre de l'Economie, François Baroin, dans les Echos.
INTERVIEW. 4,5% en 2012, 3% en 2013... 0% en 2016. Selon François Fillon, le retour à l'équilibre budgétaire de l'Etat est atteignable dans cinq ans. "Mais à quel prix ?" s'interroge Eric Heyer, économiste à l'OFCE.
Alors que le gouvernement a annoncé une baisse des prévisions de croissance, l'ancien ministre des finances estime qu'il faut plus de recettes. "La croissance ça ne s'invente pas, ça se libère" a lancé Alain Madelin sur LCI.
Les annonces de Nicolas Sarkozy : la France fait le choix de privilégier son triple A en prônant la rigueur. Les économistes sont partagés sur la question. Où relancer sa croissance ?
Nicolas Sarkozy a laissé entrevoir jeudi soir sur TF1 et France 2de nouvelles mesures de rigueur en annonçant l'abaissement à 1% de la prévision de croissance de la France pour 2012.
Les prévisions de croissance devant être réactualisées, le gouvernement va devoir trouver de nouveaux moyens de financement. La création d'un taux intermédiaire de TVA, entre 5,5% et 19,6%, serait à l'étude selon Le Monde.
Une croissance nulle, un déficit important, le gouvernement n'a pas le choix il doit s'attaquer aux niches fiscales. S'il n'est pas question de toucher à la TVA réduite dans la restauration, une incertitude plane sur les niches liées à l'immobilier. Autre option, un coup de rabot général de 10 % sur leur ensemble.
Les prévisions officielles de croissance de l'économie française, devenues trop optimistes, vont probablement être revues à la baisse. L'Allemagne et l'Espagne tournent au ralenti au dernier trimestre.
Selon l'économiste Elie Cohen, il serait important de revoir les prévisions de croissance à la baisse et tabler sur une croissance de 1,5% à 2% pour 2012.
Le ministre de l'Economie a confirmé les objectifs de croissance pour l'année 2011 malgré les chiffres " décevants " du deuxième trimestre.
Deux tiers des salariés en France considèrent la mondialisation comme une "menace" pour l'emploi. Pour y remédier, 61% d'entre eux préconisent des mesures protectionnistes, selon une enquête TNS Sofres.
"C'est une très bonne nouvelle pour l'économie" a annoncé Christine Lagarde concernant les chiffres de la croissance. "On est en train d'entrer dans un cycle vertueux après des moments très difficiles". La ministre de l'Economie a indiqué qu'elle maintenait sa prévision de croissance à 2%".
Trois questions à... Christophe Blot, économiste à l'OFCE, explique à TF1 News qu'il faut relativiser le bon chiffre de la croissance au 1er trimestre (+1%) et rester prudent pour la suite de 2011.