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Après un début d'année honorable, la croissance française s'est presque éteinte au troisième trimestre n'atteignant que 0,1%. Ce résultat menace les prévisions pour 2004 et n'augure rien de bon pour 2005.
Le Premier ministre s'est fait porteur de bonnes nouvelles jeudi matin. La croissance de 2,5% sera tenue en 2005, le chômage va recommencer à baisser et le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver.
Le Premier ministre s'est fait porteur de bonnes nouvelles jeudi matin. La croissance de 2,5% sera tenue en 2005, le chômage va recommencer à baisser et le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver.
L'INSEE prévoit pour 2004 une croissance française annuelle de 2,3% alors que le gouvernement n'espérait qu'1,7%. Le taux de chômage resterait en revanche quasi-stable à 9,8%.
A 0,5%, elle se situe au-delà des prévisions mais elle reste la plus faible enregistrée depuis dix ans. Quant au déficit public et à la dette, en nette dégradation, ils placent la France en infraction avec ses obligations européennes.
France et Allemagne ont annoncé jeudi un plan pour relancer la croissance. Une liste de dix projets d'investissements dans les télécoms, les transports, la recherche et le développement durable a été présentée.
Le ministre de l'Economie et des Finances voudrait notamment inciter les Français à se constituer un complément de retraite. Il n'écarte pas une croissance supérieure à 2,5% pour l'an prochain.
Selon un rapport d'experts de l'ONU, "un conflit ouvert entre les Etats-Unis, et l'Irak ralentirait nettement la croissance économique mondiale". La durée du conflit serait primordiale, car un conflit long pourrait créer un "choc pétrolier".
L'Insee publie aujourd'hui sa note de conjonture à mi-parcours de l'année 2002. La croissance devrait être de 1,4% cette année et l'emploi devrait légèrement reprendre.
Le déficit des finances publiques aurait dû être inférieur à 2% du PIB. Or, l'audit remis au gouvernement Raffarin le situe entre 2,3% et 2,6% du PIB. La baisse de l'impôt sur le revenu de 5% est néanmoins maintenue.
Les ministres des Finances des Quinze, réunis jeudi soir à Madrid, sont enfin parvenus à un accord avec la France. L'Etat doit ramener ses comptes "proches" de l'équilibre en 2004. Bémol de Francis Mer : ce rééquilibrage ne sera possible que si la croissance atteint les 3% en 2003.
Le chômage a augmenté de 0,2% au mois de février. En revanche, le taux de chômage au sens du BIT reste stable à 9%. "Prudente mais optimiste", l'Insee revoit à la hausse ses prévisions de croissance pour les deux premiers trimestres 2002.
Même hypothèse de croissance, même volonté de baisser les impôts mais pas dans le même but. Deux économistes passent au crible les principales mesures économiques annoncées par les candidats Jospin et Chirac.
Selon l’Insee, la consommation des ménages en produits manufacturés a baissé de 0,4% en octobre par rapport à septembre. Les Français ont-ils simplement reporté les achats d’hiver en raison de la clémence de la météo ou cèdent-ils à la morosité comme leurs voisins ?
Pour maintenir la confiance des ménages, le ministre des Finances devrait poursuivre la baisse des impôts entamée l’an dernier et doubler la prime pour l’emploi. Le fléchissement de la croissance lui impose une ponction dans les caisses de divers organismes d’Etat et, peut-être, d’EDF-GDF. Le budget présenté aujourd’hui ne tient pas compte des attentats.
Les responsables économiques et financiers ont pu éviter dans l’immédiat un écroulement de l’économie mondiale. Ils s’échinent à maintenir la confiance des consommateurs, principal moteur de la croissance. Les analystes ont déjà revu leurs prévisions à la baisse tant pour les Etats-Unis que pour l’Europe. L’avenir dépend de l’ampleur de la réplique des Américains.
Les mauvaises nouvelles publiées ces dernières semaines par plusieurs grandes entreprises allemandes soulignent une morosité économique certaine outre-Rhin. La Bundesbank parle d'une "phase difficile" et enfonce le clou en annonçant une stagnation de la croissance au deuxième trimestre.
L’affaire de l’hormone de croissance contaminée rebondit. Pour la première fois, un médecin prescripteur a été mis en examen tandis que l’institut Pasteur est mis en cause pour avoir réalisé des profits illégaux sur la vente de poudre d’hormone.
L’Insee a annoncé hier une inflation en hausse de 0,7% pour le mois de mai, soit de 2,3% par rapport la même période en 2000. En cause, la flambée du prix des produits frais et de l’énergie le mois dernier. Cette poussée de fièvre s’inscrit dans un ralentissement de la croissance française qui pourrait obliger le gouvernement à revoir sa politique fiscale.
Contre toute attente, la Banque centrale européenne n'a pas cédé aux sirènes et maintenu ses taux directeurs inchangés. Elle semble ainsi avoir fait le choix de maîtriser l'inflation plutôt que de soutenir la croissance de la zone euro. La monnaie unique a immédiatement chuté à 0,8820 dollar.