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Les forces de l'ordre ont dû utiliser leurs armes à feu à six reprises mercredi sur la rocade de Bordeaux pour arrêter un camion espagnol en fuite après avoir refusé de se soumettre un contrôle routier.
Un groupe d'une vingtaine de personnes, armées de barres de fer, a agressé quatre CRS lors d'un contrôle routier, selon la préfecture de l'Essonne. Atteint au visage, un des CRS a été conduit à l'hôpital. Les syndicats de police dénoncent "l'état de siège permanent" dans certains quartiers.
SGP-FO Unité police , premier syndicat de gardiens de la paix, a protesté cette semaine contre une note de leur direction interdisant désormais le quart de vin rouge durant les repas des CRS.
Trois jeunes ont été mis en examen et écroués vendredi dans l'enquête sur le CRS blessé à la tête par un pavé lancé d'un immeuble à Noisiel le 2 mars. Selon nos informations, l'un d'eux a avoué être l'auteur du jet du pavé.
Trois ou quatre jeunes majeurs ont été interpellés lundi et mardi dans le cadre de l'enquête sur l'agression d'un CRS blessé à la tête par un pavé au début du mois.
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a rendu visite au CRS grièvement blessé à la tête mercredi soir par le jet d'un pavé à Noisiel. "C'est un guet-apens, un acte d'une totale barbarie, d'une incroyable folie criminelle", a-t-il dénoncé.
L'homme a été grièvement blessé à la tête mercredi en fin de journée par un pavé lancé d'un immeuble situé face à la gare de Noisiel, en Seine-et-Marne. Son pronostic vital resté engagé jeudi matin.
Le parquet de Lyon a confirmé jeudi que l'homme tué mercredi par des CRS après une course poursuite les menaçait avec une arme factice.
Menacés de voir leur compagnie fermée, des CRS ont obtenu que Brice Hortefeux revoie sa copie après un mouvement de contestation inédit. A leur tour, des gendarmes craignent la fin de leur escadron. Mais pas plus que les CRS, ils n'ont le droit de grève. Ce sont donc leurs femmes qui montent au front.
Le ministre de l'Intérieur a démenti mardi matin sur Canal Plus avoir agi sur demande de l'Elysée en renonçant à la fermerure de compagnie de CRS de Lyon et Marseille.
Suite à l'annonce lundi par le ministre Brice Hortefeux du maintien des compagnies de CRS de Lyon et Marseille dont la suppression était à l'étude, les syndicats de policiers se montrent très satisfaits.
Mais s'il compte "ne supprimer aucune compagnie" de CRS, Brice Hortefeux affirme l'avoir lui-même décidé et dément tout changement d'attitude dicté par la pression. Même si la grogne avait conduit à des arrêts maladie en nombre et à une grève des PV... Il dément aussi toute injonction de l'Elysée.
Brice Hortefeux a "décidé de ne supprimer aucune compagnie" de CRS, mais "de redéployer 280 postes de CRS vers des missions de sécurité publique sur le terrain".
Pour protester contre la possible suppression de deux de leurs compagnies, les CRS ont entamé dans toute la France des grèves de la faim et des arrêts de travail en série. Les syndicats ont été reçus lundi après-midi à l'Intérieur.
Le ministre de l'Intérieur a confirmé mercredi des "études en cours" sur la fermeture de deux compagnies de CRS à Lyon et Marseille. Conséquence : plusieurs actions de protestation ont été menées samedi.
Craignant une fermeture de leur compagnie, des CRS de la banlieue lyonnaise se sont mis massivement en arrêt maladie. Bilan, selon un syndicat : 70% à 80% des effectifs indisponibles. A quoi il faudra peut-être bientôt ajouter une grève des contraventions.
Dès 9h30 mardi, des casseurs se sont rassemblés aux abords du lycée Joliot Curie de Nanterre, et ont lancé des projectiles sur les CRS.
A l'issue de la manifestation parisienne du 12 octobre, des CRS ont matraqué un journaliste de Canal +, puis un preneur de son de TF1 sous l''objectif des caméras. L'IGS (police des polices) va être saisie par le Préfet de police de Paris pour les insultes et violences faites aux journalistes.
N'ayant pas le droit de faire grève, 48 CRS de l'Aude se sont fait porter malades pour protester contre leurs conditions de travail.
Un rapport déclassifié de Scotland Yard admet que Blair Peach, décédé en 1979 lors d'une manifestation antiraciste, a été tué volontairement par un policier et non de manière accidentelle.