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Le juge en charge de l'enquête sur l'attentat de Karachi, dans lequel 11 Français ont trouvé la mort en 2002, aurait récemment découvert qu'une pièce très importante, à savoir l'autopsie du kamikaze, n'avait pas été versée à la procédure.
Enquête - L'enlèvement des employés d'Areva et de Vinci au Niger met en lumière les difficultés pour les sociétés françaises d'assurer la sécurité de leur personnel dans les zones dangereuses. Elles délèguent souvent le dossier à des entreprises spécialisées dans le domaine.
Selon des sources proches du dossier, la DCN évoquait le contrat de vente de sous-marins dès 2002 comme mobile de l'attentat, mais sans faire référence à l'arrêt de commissions.
Selon le parquet, il n'y a à ce jour "pas d'élément objectif" pouvant étayer la piste d'un mobile financier de l'attentat anti-français perpétré en 2002.
Les juges enquêtant sur l'attentat de 2002 à Karachi tentent de déterminer si les services secrets français ont mené des opérations de représailles contre des militaires pakistanais.
Le chef de l'Etat a qualifié de "fable" les soupçons liant l'attentat anti-français perpétré en 2002 à une présumée affaire de corruption en marge d'un contrat d'armement.
Un nouveau document implique l'armée pakistanaise dans l'attentat qui a fait 14 morts, dont 11 Français, à Karachi en 2002.
L’affaire de la DCN a débouché sur une 64e mise en examen, celle du directeur des constructions navales de Toulon, Jean-Marie Poimboeuf. L’affaire porterait sur un système d’emplois fictifs au profit de membres d’une trentaine d’entreprises.