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Nicolas Sarkozy et François Hollande se sont affrontés une fois dans un débat télévisé. C'était en mai 1999 lors d'un débat européen dans l'émission Public présentée par Michel Field sur TF1. (Partie 1)
Nicolas Sarkozy et François Hollande se sont affrontés une fois dans un débat télévisé. C'était en mai 1999 lors d'un débat européen dans l'émission Public présentée par Michel Field sur TF1. (Partie 2)
La pugnacité de l'un, la rondeur de l'autre... Michel Field, qui a animé l'unique débat TV entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, se souvient de leur état d'esprit ce jour de mai 1999 en pleine campagne pour les européennes et imagine à quoi ressemblerait le même face-à-face en 2012.
Tout juste arrivé à son QG après son débat mercredi soir sur France 2 avec Martine Aubry, François Hollande a livré son analyse. "Nous ne sommes pas des adversaires", a-t-il répété.
Soutien de François Hollande, la députée PS de Moselle a jugé que "agressivité" de Martine Aubry lors du débat de mercredi soir avait été inefficace.
Soutien de Martine Aubry, l'adjoint au maire de Paris a trouvé la maire de Lille "meilleure, offensive et solide" lors du débat de mercredi soir face à François Hollande
Tout sourire à son arrivée à son QG après son débat sur France 2 avec François Hollande, Martine Aubry a jugé "n'avoir pas bougé d'un iota" par "cohérence", même "si elle peut en agacer quelques-uns", lançant une nouvelle pique à la "gauche molle".
Après la règle d'or, Martine Aubry est de nouveau passée à l'offensive mercredi soir face à François Hollande, l'attaquant sur ses propositions sur l'Education. "Je voudrais juste vérifier", a-t-elle lancé sur un ton professoral, crayon a la main.
Attaqué par Martine Aubry sur la question de la règle d'or voulue par Nicolas Sarkozy dans la Constitution, assurant disposer de documents qui prouvaient que son adversaire était pour, François Hollande a sèchement répliqué mercredi soir lors du débat, mouchant la socialiste sur la définition de la règle d'or.
François Hollande et Martine Aubry se rencontrent mercredi soir pour un débat télévisé de 90 minutes, crucial pour le second tour de la primaire socialiste. Un débat inédit que les deux candidats ont passé la journée à préparer.
L'émission a beaucoup fait parler d'elle, parfois critiquée par les journalistes eux-mêmes. Et pourtant une 3ème saison des "Infiltrés" est en route ! C'est ce que confie Hervé Chabalier, président et fondateur de CAPA dans la Médiasphère sur LCI.
Jean-François Copé n'était pas mécontent à l'issue de la journée de débat sur la laïcité de pouvoir tourner la page de ce thème contreversé au sein même de la majorité. Il estime pourtant que cela aura servi à se parler "avec courage et sans langue de bois".
Fervente militante de la cause animale, Brigitte Bardot a publié dans un quotidien une lettre dans laquelle elle dénonce les horreurs des abattoirs. En plein débat sur la laïcité, son message est parfois mal perçu.
Autour de Renaud Pila, Ludovic Vigogne (L'Express), Pascale Tournier (VSD), Eric Bonnet (BVA) et Guillaume Deblé (LCI) décryptent la déprime actuelle de la majorité après la défaite aux régionales et la naissance de rivaux UMP qui se rêvent à l'Elysée.
Royal dans le registre de "la proximité", DSK dans celui de la pédagogie, Fabius dans les convictions anti-libérales : à Clermont-Ferrand, chacun a tenté de faire entendre sa différence.
"Laurent Fabius se félicite d'un "débat utile", Ségolène Royal d'une "bonne illustration de la démocratie participative". DSK regrette un débat "un peu lisse".
Pour François Hollande, le vainqueur du premier grand débat entre les trois prétendants à l'investiture PS est "le projet socialiste".
"Jeu égal" : c'est la conclusion de nombreux titres mercredi matin, au lendemain du premier débat entre les trois prétendants à l'investiture PS.
Debouts, sur fond clair, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal ont exposé leurs visions économiques et sociales pendant plus de deux heures. Malgré l'absence de confrontation directe, des différences sont apparues sur la façon de créer du pouvoir d'achat, et les suites à donner aux 35 heures.
Les députés se sont séparés jeudi en début d'après-midi sans avoir achevé l'examen de la proposition de loi socialiste réprimant la négation du génocide arménien. Les socialistes accusent leurs adversaires de la majorité d'avoir prolongé les débats pour rendre impossible le vote.