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Le gouvernement va réviser en février à la baisse sa prévision de croissance de l'économie française pour l'année 2012, fixée à 1% dans le budget voté par le Parlement, a confirmé dimanche soir une source gouvernementale, sans toutefois chiffrer cette réduction.
Le déficit budgétaire de l'Etat s'est creusé fin avril à 61,4 milliards d'euros, contre 56,2 milliards un an plus tôt. Le déficit commercial a enregistré quant à lui un record absolu en avril, à 7,144 milliards d'euros.
Le déficit du budget de l'Etat s'est creusé fin mars, à 33,6 milliards d'euros contre 28,9 milliards un an plus tôt. Selon Bercy, cette dégradation est liée à des raisons "exceptionnelles" et les recettes fiscales sont en nette amélioration.
Le déficit budgétaire de l'Etat français s'est établi à 148,8 milliards d'euros en 2010, soit un milliard de moins que prévu, a annoncé vendredi le ministre du Budget François Baroin.
Le Premier ministre a déclaré vendredi qu'il fallait "un effort de dix ans" pour remettre le pays "dans une situation d'équilibre budgétaire qu'il n'a pas connue depuis 1976", lors d'un discours à l'Ecole militaire.
Selon le document budgétaire du gouvernement publié mardi, les crédits de plus de la moitié des missions de l'Etat, dont l'Ecologie et l'Agriculture, ainsi que le Travail et Emploi vont baisser à partir de 2012.
Le ministre du Budget François Baroin a annoncé dans une interview publiée mardi par le quotidien les Echos une révision à la baisse d'aides dans le logement et l'emploi.
Présidée par Nicolas Sarkozy, la conférence sur la réduction des déficits reprend sous les attaques de la gauche. "Il faut aller chercher dans tous les fonds de tiroirs, et partout", somme Christine Lagarde.
Vincent Hervouet reçoit Nicolas Dupont-Aignan, député-Maire de Yerres (Essonne) et seul élu à l'Assemblée Nationale à avoir voté contre l'aide à la Grèce décidée par l'Europe
Le vice-premier ministre grec s'en prend au "jeu déplorable" de l'Allemagne. Il accuse les banques et les exportateurs d'Outre-Rhin de profiter des problèmes budgétaires de son pays.
La Commission européenne, inquiète de l'ampleur des déficits dans toute l'UE, a envoyé un coup de semonce à plusieurs pays dont la France trop "optimiste".
L'UE veut et va faire front commun pour aider la Grèce au bord du gouffre financier : Angela Merkel et Nicolas Sarkozy l'ont confirmé et martelé jeudi à l'issue du sommet de Bruxelles. Mais l'aide est conditionnée.
A la veille du sommet de Bruxelles, le président de l'UE l'a promis mercredi soir : les pays de l'UE vont aider la Grèce, confrontée à un déficit abyssal cumulé à la colère de la rue.
Dans un entretien au Figaro à paraître samedi, le Premier ministre juge que son plan d'économie sera suffisant pour revenir à 3% du déficit en 2013, le seuil fixé par Bruxelles.
Le président de la République a clos jeudi la première conférence sur le déficit. Les associations des départements et des régions pilotées par des élus PS n'y étaient pas.
L'Etat devrait programmer une baisse "forfaitaire" de ses dépenses de fonctionnement, estime le ministre du Budget Eric Woerth dans Les Echos, souhaitant que des "règles plus contraignantes" sur le déficit soient inscrites dans le marbre.
Outre la France, huit autres pays sont tenus par la Commission européenne de ramener leur déficit public sous la limite autorisée de 3% du Produit intérieur brut. Paris conteste d'ores et déjà l'objectif fixé par Bruxelles.
Le gouvernement présente mercredi un budget 2010 pour "accompagner la "reprise". Au programme : taxe carbone, bonus automobile et prêt à taux zéro pour le logement.
Ce chiffre devrait s'accompagner d'une hausse soutenue du chômage avec 350.000 destructions d'emplois prévues dans le secteur marchand en 2009.
La crise qui grève les finances de l'Etat et l'oblige à des dépenses de relance imprévues oblige le gouvernement à élaborer une nouvelle version de son budget. Ce collectif budgétaire intègre un recul de 1,5% du PIB.