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La banque franco-belge aura perdu 12 milliards d'euros en 2011 selon le quotidien économique Les Echos.
Bercy envisage de nationaliser ce qui reste de Dexia, rapporte vendredi le quotidien Les Echos. Pour Luc Mathieu, de la CFDT, cela permettrait peut-être de sauver de nombreux emplois.
L'Etat français envisage "depuis plusieurs semaines" de nationaliser les restes de la banque franco-belge Dexia, démantelée à l'automne, affirme Les Echos dans son édition à paraître vendredi. En cause, un plan de sauvetage initial trop lourd à supporter pour Paris.
Plusieurs dizaines d'hôpitaux sont en difficulté financière après avoir contracté des emprunts toxiques, à des taux pouvant aller jusqu'à 15%, notamment auprès de la banque franco-belge Dexia, en cours de démantèlement.
L'Assemblée nationale française a approuvé lundi les garanties apportées par l'Etat français au processus de démantèlement de la banque franco-belge Dexia. Une structure créée pour l'occasion devrait hériter de 10 milliards de prêts douteux.
L'Assemblée nationale vote lundi sur les conditions du démantèlement de Dexia. Mais contrairement au plan de sauvetage mis en place pour la banque franco-belge en 2008, qui a engendré des pertes, le soutien de l'Etat français pourrait se solder par un gain net pour les finances publiques.
En ouvrant la porte à son démantèlement le 3 octobre, la banque franco-belge Dexia a donné le coup d'envoi d'intenses tractations dont une partie ont abouti lundi matin à l'annonce de la nationalisation de sa partie belge, avant une sortie prochaine des activités françaises du périmètre.
La banque franco-belge Dexia a annoncé lundi que son conseil d'administration avait donné son feu vert au plan de démantèlement de l'ancien numéro un mondial du financement des collectivités locales, au terme de négociations marathon entre les administrateurs.
A l'issue d'un mini-sommet franco-allemand dimanche à Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont promis des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro et venir en aide aux banques fragilisées par le poids de la dette grecque. Aucun détail n'a été donné sur les mesures envisagées.
Les gouvernements français, belge et luxembourgeois ont annoncé dimanche à la mi-journée qu'ils avaient trouvé une solution concernant la banque Dexia, en passe d'être démantelée. En clair, ils sont tombés d'accord sur un partage équitable de la note à payer par chaque Etat.
Alors que Dexia tient un conseil d'administration ce dimanche, les discussions sur son avenir de reprennent à Bruxelles où le Premier ministre français François Fillon doit rencontrer son homologue belge Yves Leterme pour discuter des modalités d'un démantèlement de la banque franco-belge.
La recapitalisation des banques européennes, hypothèse longtemps refusée en Europe, est au menu des entretiens entre le président français et la chancelière allemande ce dimanche à Berlin. Avec une question cruellement simple : où trouver l'argent ?
Une réunion doit se tenir dimanche à Bruxelles entre les autorités françaises, belges et luxembourgeoises afin d'avancer sur le démantèlement de Dexia, première banque à faire les frais en Europe de la crise de la dette.
La patronne du FMI s'est entretenue samedi durant une heure avec le chef de l'Etat, alors que les notes de l'Italie et de l'Espagne viennent d'être abaissées par l'agence Fitch, et que la Belgique est à son tour menacée. Dimanche, Nicolas Sarkozy rencontre la chancelière allemande.
L'Europe change ses plans sur la Grèce, Jean-Claude Trichet tient sa dernière conférence de presse
La chute de Dexia et son impact sur les banques européennes : la recapitalisation s'impose
Rachida Dati, députée européenne et maire du VIIème arrondissement de Paris était l'invitée du OUI/NON de Michel Field. Elle déclare : " Jean-Louis Borloo a pris ses responsabilités, il est très courageux ".
Les places européennes ont fini en net rebond mercredi, convaincues par la volonté des dirigeants européens de protéger leur secteur bancaire, puis surtout la publication de bons indicateurs américains.
Philippe Vigier secrétaire général du Nouveau Centre était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Il déclare : Les responsables de Dexia doivent être sanctionnés " .
L'Etat français est actionnaire de la banque et apportera sa garantie pour permettre à Dexia de trouver de l'argent frais. Sans grever les finances publiques, assure le gouvernement. Sans risque, vraiment ?