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L'envoi des bons de vaccination aux adultes non prioritaires a commencé mardi par les plus jeunes et s'étalera jusqu'à janvier. L'ouverture des centres sera en outre adaptée aux vacances de fin d'année.
Jusqu'à présent, le taux de mortalité constaté parmi les patients victimes du virus H1N1 est comparable à celui observé lors d'une épidémie de grippe "classique".
Les autorités insistent particulièrement sur le fait que ce vaccin ne protège pas contre la grippe pandémique dite H1N1.
Le directeur général de la santé souligne lundi que le vaccin n'arrivera que progressivement. "Donc il y aura des gens à vacciner avant d'autres", estime-t-il.
"Zone dédiée" pour les voyageurs venant du Mexique, masques pour les professions à risque... Voici les principales mesures prises dans le cadre du plan d'alerte.
A compter de mardi, les avions en provenance du Mexique arriveront à Roissy "dans une zone dédiée" afin d'éviter les contacts avec les autres voyageurs.
En tout, 22 patients étaient hospitalisés samedi dans les hôpitaux français. Parmi les patients suivis à Paris, "tous vont aussi bien que possible", rassure l'AP-HP.
Invitée du 20h de TF1, la ministre de la Santé a annoncé vendredi qu'un homme et une femme de retour du Mexique étaient contaminés par le virus. Et un 3e cas suspect pourrait être confirmé.
Un homme de 37 ans hospitalisé à Paris comme cas "probable" contaminé par le virus pourrait être confirmé "en début de semaine", selon l'hôpital.
Le niveau d'alerte 5 activé, les autorités ont décidé vendredi des mesures à mettre en oeuvre la semaine prochaine. Entre autres : un accueil des passagers médicalisé et une campagne d'information.
La France dispose-t-elle de suffisamment de stocks d'antiviraux et de masques ? Et à qui sont-ils destinés prioritairement ? Réponse de Didier Houssin, directeur général de la Santé.
"En raison d'une épidémie de grippe, les déplacements à destination du Mexique sont fortement déconseillés sauf raison impérative", indique le Quai d'Orsay.
Le virus n'ayant pas été identifié sur des animaux, l'Organisation mondiale de la santé animale estime lundi que l'appellation "grippe porcine" n'est "pas justifiée". Or, les instances internationales avaient déjà donné "un appellation" à ce "type d'événement".
Les résultats des tests pratiqués lundi sur des patients à Pau, Lyon et Nantes se sont révélés négatifs. Un cas reste suspect à Poitiers.