Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le député-maire de Draveil, Georges Tron, voit dans les propos de Florian Philippot, porte-parole du Rassemblement bleu marine qui l'a qualifié d'"affreux" à faire battre, la preuve du complot politique du FN contre lui.
Le député-maire UMP Georges Tron, accusé de viols en réunion par deux ex-employées municipales de Draveil, a été confronté jeudi à ses accusatrices. Les deux femmes démentent être les instruments d'un "complot politique" dénoncé par l'ancien secrétaire d'Etat.
Des scientifiques lancent un appel à témoins auprès des habitants de Draveil et des environs après la découverte il y a quelques jours de fragments de météorite chez Mme Comette. Les chercheurs espèrent ainsi retrouver d'autres morceaux de ces pierres "précieuses".
Mis en examen pour viols et agressions sexuelles, l'ancien secrétaire d'Etat a retrouvé jeudi son siège de député UMP.
Le bureau de l'Assemblée doit statuer jeudi matin sur la levée de l'immunité parlementaire de l'élu UMP de l'Essonne, mis en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité.
Il est probable que le bureau de l'Assemblée, son organe dirigeant composé d'élus de tous les groupes parlementaires, accepte la levée d'immunité du député de l'Essonne, mis en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité. Il doit retrouver son siège jeudi.
Conformément aux réquisitions du parquet d'Evry, Georges Tron a été mis en examen mercredi soir pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité. Son placement sous contrôle judiciaire devrait se heurter dès la semaine prochaine à son immunité parlementaire.
Le parquet d'Evry a requis mercredi après-midi une mise en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion à l'encontre de l'ex secrétaire d'Etat et d'une de ses adjointes à la mairie de Draveil, qui attendent désormais d'être présentés à un juge.
L'ancien secrétaire d'Etat UMP à la Fonction publique et une de ses adjointes à la mairie de Draveil ont été déférés en vue d'une éventuelle mise en examen dans une enquête pour agression sexuelle et viol ouverte fin mai.
La garde à vue de l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique Georges Tron, interrogé depuis lundi sur les accusations d'abus sexuels de deux femmes, a été prolongée mardi. Il a contesté les accusations portées contre lui.
Visé par une enquête pour viol et agression sexuelle, l'ancien ministre a été placé lundi après-midi en garde à vue. Elle a été prolongée de 24 heures mardi à la mi-journée.
Pro et anti Tron ont donné de la voix vendredi soir, aux abords de la mairie de Draveil, où se tenait le premier conseil municipal de l'ancien secrétaire d'état depuis la plainte qui le vise pour harcèlement. Certains arboraient des affiches représentant des pieds, d'autres "Non au Front national".
Au lendemain du dépôt de plainte pour harcèlement sexuel contre George Tron, secrétaire d'Etat à la fonction publique, les deux plaignantes ont été entendues par les enquêteurs.
Réagissant à la plainte déposée par deux anciennes employées de la mairie de Draveil, Georges Tron avait suggéré mardi une influence de Marine Le Pen. Celle-ci compte le poursuivre en diffamation.
Une enquête préliminaire a été ouverte mercredi à Evry pour vérifier la véracité des accusations de deux employées contre le secrétaire d'Etat à la Fonction publique qui, si elles étaient établies, "seraient susceptibles de recevoir la qualification d'agression sexuelle et de viol", a annoncé le parquet.
Une plainte a été déposée contre le secrétaire d'Etat à la Fonction publique par deux ex-employées de la mairie de Draveil, dont il est le maire. Georges Tron dénonce des "balivernes" et compte déposer plainte pour dénonciation calomnieuse.
Un élève adjoint de sécurité, placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur un coup de feu tiré sur la façade de l'école de police à Draveil, a reconnu avoir tiré sur le bâtiment avec des camarades pour s'amuser.