Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Après EMI et Warner, Universal et Sony Music ont annoncé vendredi qu'elles renonçaient aux verrous numériques sur leur musique vendue en ligne.
La maison de disque Warner Music Group a accepté de mettre en ligne son catalogue sans système de protection anti-copie en s'associant à Amazon.com.
Dans une lettre ouverte aux maisons de disques, le patron d'Apple invite ces dernières à vendre la musique sans protection.
Le deuxième site français de vente de musique souhaite proposer des morceaux lisibles sur tous les lecteurs et tous les logiciels. Une perspective qui ne réjouit ni les fabricants de baladeurs, ni les grandes maisons de disques.
Un logiciel circule, qui permet de craquer les mesures de protection technique de Microsoft. Le système PlayForSure, qui protège les morceaux proposés par abonnement, est menacé, mais le géant de l'informatique vient de sortir un correctif. Les DRM d'Apple sont également menacés.
eMusic, deuxième plateforme de musique en ligne aux Etats-Unis, arrive en Europe cette semaine. Ses particularités ? S'appuyer sur les labels indépendants et, surtout, vendre les morceaux au format mp3, sans aucun DRM (mesure de protection technique).
Dans un entretien au Figaro, le ministre de la Culture tient à rassurer les internautes, et promet que les peines "ne seront jamais disproportionnées".
Les opposants au texte de loi sur le droit d'auteur se sont déclarés "consternés" par le durcissement du texte par le Conseil Constitutionnel. L'industrie du disque se déclare en revanche satisfaite.
Le site musical du portail propose à ses utilisateurs d'acheter un morceau de musique sans mesures techniques de protection.
Ce n'est pas un téléchargeur qui dit cela, ni un ado, ni un militant du numérique. C'est Ged Day, patron de Bleep, un site de musique en ligne qui vend des morceaux sans aucun DRM, et en est fier. Il raconte pourquoi à lci.fr.
L'association de consommateurs poursuit en justice Apple et Sony pour "tromperie et vente liée". Elle les accuse de vouloir segmenter le marché de la musique en ligne au préjudice des consommateurs.
Six constructeurs se sont alliés pour répondre aux problèmes d'incompatibilité entre les formats musicaux imposés par les DRM. Mais sans Microsoft ni Apple, cela ressemble à un coup d'épée dans l'eau.
Alors qu'ils se développent aux Etats-Unis, les services de musique en ligne tardent à arriver en Europe. Les entreprises concernées pointent le manque d'une législation unique, mais l'Europe leur rétorque qu'elles ont leur part de responsabilité.