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Les rumeurs se font de plus en plus persistantes sur une déclaration de candidature du chef de l'Etat mercredi soir, ce qui selon François Hollande "ne change rien (...) chacun sachant déjà" qu'il brigue un second mandat. En attendant, il y a eu des fuites sur l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy.
Sera-t-il candidat ? Nicolas Sarkozy est annoncé jeudi à Annecy pour une rencontre organisée par l'UMP, qui pourrait devenir son premier meeting de campagne. Mais l'UMP entretient le suspense. En attendant, les inscriptions affluent. Au point que l'organisation est dépassée.
Son premier meeting de campagne est annoncé jeudi soir à Annecy. Mais dans toutes les têtes, le président de la République est déjà candidat. Alors pourquoi autant peaufiner son entrée officielle en campagne ? Peut-elle le faire remonter dans les sondages ? Comment la gauche va-t-elle réagir ?
Politiquement Show : Partie 2. Jean-Marie Cavada, député européen et porte-parole du Nouveau Centre, est l'invité de Politiquement Show du 13 octobre, présenté par Michel Field.
Invité sur le plateau de la Médiasphère sur LCI, le PDG du Groupe Les Echos, Nicolas Beytout, revient sur la ligne éditoriale et le positionnement du quotidien économique.
Le Front national fait figure d'épouvantail face à une UMP chancelante qui espère limiter les dégâts et un Parti socialiste désireux de conforter son assise locale avant 2012.
Alors que la campagne des cantonales qui se tiendront les 20 et 27 mars démarre aujourd'hui, le point sur les cantons qui pourraient passer de droite à gauche et inversement et sur la volonté du FN de créer des triangulaires.
Selon une étude réalisée par des économistes suédois et finlandais, les candidats de droite sont jugés plus beaux et en profitent aux élections.
Une trentaine de députés UMP regroupés au sein d'un "collectif de la droite populaire", conduit par Thierry Mariani, veulent peser sur le gouvernement pour défendre les "valeurs qui font la France".
Autour de Renaud Pila, Ludovic Vigogne (L'Express), Pascale Tournier (VSD), Eric Bonnet (BVA) et Guillaume Deblé (LCI) décryptent la déprime actuelle de la majorité après la défaite aux régionales et la naissance de rivaux UMP qui se rêvent à l'Elysée.
Quelques jours avant les régionales, les chroniqueurs de Renaud Pila décryptent la campagne et les conséquences d'une éventuelle défaite pour Nicolas Sarkozy.
42 villes de plus de 30 000 habitants basculent de droite à gauche contre six seulement dans le sens inverse.
Chef du service politique de LCI, Anita Hausser revient pour LCI.fr sur les enseignements du scrutin et les conséquences sur l'action du gouvernement.
Au menu des "brèves de campagne" : l'appel à droite comme à gauche à la "mobilisation" mais aussi la candidature de deux moines bénédictins dans l'ouest...
L'opposition de gauche Smer a largement remporté les législatives samedi en Slovaquie avec 29,2% des voix. Elle espère désormais "réussir à former une coalition gouvernementale qui fera passer un programme de gauche" à rebours des réformes libérales de la droite sortante.
Quatre ans après son arrivée place Beauvau, il réunit ce matin la presse pour faire le point sur son action. Selon un sondage BVA-LCI-Le Figaro, 56% des Français estiment qu'il "fait les bons choix". Une conférence à suivre en direct sur LCI à 11 heures.
Les réactions politiques pleuvent depuis la prise de position de Ségolène Royal sur la lutte contre la délinquance des jeunes. A droite, on y voit "un hommage à Sarkozy". Voire au programme du MPF, selon De Villiers, lui-même. A gauche, DSK a estimé qu'il ne fallait pas "un deuxième Sarkozy en France".
Invité dimanche sur LCI, le ministre de l'Emploi a estimé qu'il fallait "recréer la confiance" entre le gouvernement d'un côté et les Français et une partie de la majorité de l'autre, après l'épisode du contrat première embauche.
Selon un baromètre IFOP réalisé pour Sciences Po, 69% des sondés déclarent n'avoir "confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays". Pour une majorité de Français, la France est "en déclin".
Jean-Marie Le Pen lance l'idée d'une "coalition des patriotes", derrière son nom, pour permettre à la "droite populaire, sociale et nationale de prendre le pouvoir" en 2007. Invitation aussitôt rejetée par le parti de Philippe de Villiers.