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Un élève a été hospitalisé après avoir été poignardé lors d'une altercation dans la matinée avec un autre jeune devant un établissement du 20e arrondissement de la capitale.
C'est ce qui ressort d'un baromètre commandé par l'Afev à l'occasion de la première Journée du refus de l'échec scolaire organisée ce mercredi.
Dans une lettre adressée à la fédération de parents d'élèves, le ministre de l'Education promet qu'il va supprimer de "la base élève" du primaire certaines informations personnelles.
Cet appel lancé par les trois principaux syndicats de professeurs des écoles vise à protester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement.
Un collégien de 16 ans comparaît ce matin devant le tribunal pour enfants de Nanterre pour avoir donné des coups de poing à une assistante d'éducation en plein cours.
Des programmes plus courts recentrés sur le français, les maths et le sport. Un peu d'Art et d'instruction civique et morale en plus. Le ministre de l'Education a présenté ce matin sa réforme du primaire.
La professeure du lycée professionnel Louis Blériot d'Etampes, agressée à coup de couteau par un élève, n'est pas favorable à la présence de policiers dans les établissements mais pense que les enseignants devraient être munis d'un bipper.
Une enseignante du collège Travail à Bagnolet a été agressée mardi par un élève de 6e qui s'est introduit dans son cours alors qu'il n'était pas de sa classe. Les professeurs ont exercé leur droit de retrait après l'agression.
Lundi après-midi, un individu extérieur à l'établissement a pénétré dans une salle de classe pour frapper une enseignante du lycée Camille-Claudel. L'ensemble du personnel a cessé le travail mardi matin pour tenir une réunion sur le sujet.
L'enseignante poignardée en plein cours en décembre à Etampes dénonce "l'omerta" de sa hiérarchie, mercredi dans plusieurs quotidiens. Elle affirme avoir contacté à plusieurs reprises ses supérieurs pour expliquer ses difficultés avec ses élèves. En vain.
Les cours devraient reprendre lundi prochain au lycée professionnel Louis Blériot d'Etampes. Ce jeudi, les élèves vont se faire expliquer les aspects judiciaires faisant suite à l'agression d'une professeure. Des crédits ont été débloqués pour le Lycée.
Les personnels du lycée professionnel Louis Blériot d'Etampes (Essonne), où une enseignante a été poignardée le 16 décembre par un élève, se sont réunis mercredi avec des inspecteurs pédagogiques, deux psychologues et un médecin. L'équipe éducative a débattu de la meilleure manière d'aborder ce drame avec eux
Trois semaines après l'agression d'une enseignante à coups de couteaux, l'établissement va connaître deux jours de réflexions pour voir "comment redémarrer le mieux possible jeudi" avec les élèves. Le maire UMP de la ville dénonce "la chape de plomb" sur cette affaire.
Suite de notre série de témoignages d'enseignants de ZEP : après la violence, l'impact des émeutes, des profs évoquent leur rôle social, la construction de repères pour les élèves. Ou encore, le fragile équilibre qui sépare une ZEP "calme" d'une ZEP "dure".
Le lycéen qui a poignardé vendredi sa professeure à Etampes, devait être déféré au parquet d'Evry qui a ouvert une information judiciaire pour tentative d'homicide lundi en début d'après-midi.
L'enseignante d'Etampes poignardée vendredi par un lycéen est toujours hospitalisée. Selon des témoins, l'agresseur avait annoncé ses intentions une heure avant le cours. Il aurait voulu se venger pour des remarques sur son indiscipline. Gilles de Robien a dénoncé "un acte inqualifiable".
Dans son département des Hauts-de-Seine, le président de l'UMP teste déjà la discrimination positive en matière d'éducation. Le conseil général finance l'hébergement et le soutien scolaire de huit garçons de 13 ans qui ne pouvaient étudier efficacement dans leur famille. Reportage.
Les écoles alternatives attirent de plus en plus d'enfants en France. Leur pédagogie centrée sur l'enfant séduit certains parents qui refusent l'idée de compétition dès le plus jeune âge. D'autres y voient une nouvelle chance lors d'un échec dans le système public.
A la surprise générale, les sénateurs ont adopté jeudi un amendement modifiant considérablement la mesure phare du texte qui définit un socle commun de connaissances. En réaction, François Fillon, leur a demandé de rejeter la mesure, ce que les élus ont fait.
Les députés ont voté jeudi soir en première lecture la mesure phare du projet de loi sur l'avenir de l'école, qui définit le "socle commun de connaissances et de compétences" à acquérir par les élèves en primaire et au collège.