Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Annoncer sa candidature à la présidentielle ne s'improvise pas : Balladur et Jospin en ont fait l'amère expérience. Alors que Nicolas Sarkozy devrait se déclarer, retour sur quelques annonces.
Le militaire afghan responsable de la mort de quatre instructeurs français fin janvier venait de réintégrer l'armée afghane, qu'il avait désertée, par le biais d'un pot-de-vin versé à un recruteur afghan. Il avait déjà payé ce dernier pour entrer dans les rangs de l'armée quelques mois plus tôt.
En recevant une délégation de salariées du site Lejaby d'Yssingeaux , Nicolas Sarkozy a promis vendredi de s'occuper des autres salariées du fabricant de lingerie, selon Laurent Wauquiez.
Europe 1 a affirmé vendredi que des ouvriers avaient été appelés en renfort d'autres sites pour gonfler les effectifs d'un chantier de construction de logements visité jeudi par Nicolas Sarkozy à Mennecy, dans l'Essonne. L'Elysée dément catégoriquement.
Lors de la réunion de Bruxelles où l'Otan a décidé, comme la France, de stopper ses opérations de combat en 2013 pour se consacrer alors à la formation de l'armée afghane, Gérard Longuet a précisé le dispositif français qui restera ensuite en Afghanistan à la fin de la mission proprement dite en 2014.
La mesure la plus attendue qu'a annoncée dimanche soir Nicolas Sarkozy devrait s'appliquer en octobre. Du côté de François Hollande, on assure que si le candidat socialiste remporte la présidentielle, cette hausse n'aura tout simplement pas lieu.
Les pactes compétitivité-emploi, sur lesquels Nicolas Sarkozy a appelé dimanche soir les partenaires sociaux à négocier dans les deux mois, sont un moyen assumé de tourner la page des 35 heures.
Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche soir la création dès février d'une "banque de l'industrie", avec une dotation d'un milliard d'euros tirés du "grand emprunt", pour soutenir les PME auxquelles les établissements financiers sont accusés de ne pas prêter assez.
REACTIONS - A moins de trois mois du premier tour de la présidentielle, la gauche estime qu'avec ses "mesures ficelées à la hâte", Nicolas Sarkozy "a joué son va-tout". Au gouvernement, on loue au contraire des "mesures fortes" qui permettront de "remettre les gaz pour sortir du trou d'air".
REVUE DE PRESSE - Si Nicolas Sarkozy n'est toujours pas officiellement candidat, les éditorialistes se déchirent déjà dans la perspective de la présidentielle, entre ceux qui défendent un bilan et une stratégie, et ceux qui fustigent une impuissance face à la crise ou un travail de "démolition".
Le camp Hollande, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon... L'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, lors de laquelle il a annoncé des mesures anti-crise, n'a pas tardé à faire réagir en cette période de campagne électorale.
Alors que François Hollande a accéléré son tempo, Nicolas Sarkozy affirmé dimanche soir qu'il ne se "déroberait pas" au "rendez-vous avec les Français", tout en refusant de se dire candidat, et annoncé une batterie de mesures face à la crise, lors d'une intervention TV. La principale : la hausse de la TVA à 21,2% en octobre.
A l'issue de son entretien à l'Elysée avec Hamid Karzaï, son homologue afghan, Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi que le rapatriement des troupes de combats françaises serait achevé dès la fin de 2013, soit presque un an avant le terme jusque-là retenu par l'Otan.
Prévue avant la mort des quatre soldats français tués par un militaire afghan la semaine dernière, la visite du président afghan en France ce vendredi prend un autre relief. Même si un retrait immédiat est exclu, le chef de l'Etat devrait lui demander des gages, sous peine d'un départ avant 2014, la date pour l'instant prévue.
Au lendemain de l'adoption définitive par le Parlement de la loi pénalisant la négation des génocides, et notamment celui d'Arméniens par la Turquie entre 1915-1917, le Premier ministre turc a expliqué qu'il attendrait la promulgation du texte jugé "discriminatoire et raciste" pour mettre en place d'éventuelles nouvelles mesures de représailles.
Les cercueils recouverts du drapeau tricolore ont été rapatriés dimanche par l'avion qui ramenait en France le ministre de la Défense, Gérard Longuet.
Le soldat afghan responsable de la mort de quatre soldats français dit avoir été convaincu d'agir après avoir visionné la vidéo montrant des soldats américains urinant sur des cadavres de talibans.
Alors que les cercueils des quatre militaires français tués vendredi sont attendus en France dans les prochaines heures, après une cérémonie à l'aéroport militaire de Kaboul, la compagne et la soeur de l'un des quatre soldats implorent Nicolas Sarkozy de retirer les troupes d'Afghanistan.
Alors que le ministre de la Défense Gérard Longuet est en Afghanistan, où il doit rencontrer Hamid Karzaï après le meurtre de quatre soldats français, les Etats-Unis s'inquiètent d'un possible retrait anticipé des troupes françaises. Alain Juppé et Hillary Clinton ont eu un entretien à ce sujet.
REVUE DE PRESSE - Pour la presse régionale, il est grand temps pour la France de retirer ses troupes déployées en Afghanistan. Certains éditorialistes notent que la "probable montée de l'émotion dans l'opinion publique" face aux pertes françaises pourrait accélérer la décision de Nicolas Sarkozy.