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Près de 2000 arrestations dans la seule capitale et des prisons en surchauffe : Scotland Yard a fourni dimanche un premier bilan des pires violences urbaines qu'ait connues l'Angleterre depuis 30 ans. Plusieurs juristes et défenseurs des droits de l'Homme déplorent des peines disproportionnées.
La Grande-Bretagne va annoncer mercredi la création d'un fonds de soutien aux entreprises afin de tenter de revitaliser les quartiers de Londres, secoués par la vague d'émeutes de la semaine dernière. Le gouvernement reconnaît également que certaines communautés ont été délaissées.
Le Premier ministre britannique a estimé, vendredi sur la BBC, que les émeutiers habitant actuellement dans un logement social devaient en être exclus. Des propos qui alimentent un peu plus la polémique outre-Manche.
Après plusieurs nuits de violence extrême, le calme semblait revenu au Royaume-Uni. Notamment grâce au déploiement massif des forces de l'ordre à Londres et dans les grandes villes du pays.
La vidéo d'un étudiant malaisien, agressé dans les rues de Londres lors des émeutes puis dépouillé de ses biens, a suscité une vague d'écoeurement envers les assaillants et de compassion pour la victime. La police a annoncé l'arrestation de l'un des agresseurs.
La police britannique part à la recherche de milliers de personnes qui ont participé aux émeutes de ces derniers jours. Pour cela elle dispose d'une arme très efficace : les milliers de caméras dispersées partout dans les grandes villes.
Devant le Parlement réuni en session extraordinaire, le Premier ministre britannique a dit envisager de bloquer l'accès aux réseaux sociaux dans le pays en cas de nouvelles émeutes urbaines.
La nuit a été calme pour la première fois depuis le début des violences ce week-end. Un important dispositif policier et la pluie dans plusieurs villes semblent avoir dissuadé les émeutiers de faire régner la terreur une cinquième nuit de suite.
Après quatre nuits consécutives d'émeutes à Londres, Manchester ou Birmingham, le pays semble s'être apaisé mercredi soir. Les forces de l'ordre, largement déployées dans les principales métropoles, restent sur le qui-vive.
A l'issue d'une nouvelle nuit de violences dans le pays, le Premier ministre britannique a annoncé mercredi la mise à disposition de la police de canons à eau, pour la première fois au Royaume-Uni.
Si les rues de Londres sont restées globalement calmes dans la nuit de mardi à mercredi, les violences se sont en revanche poursuivies à Manchester notamment.
Le Royaume-Uni a fait face à une quatrième nuit de violences mardi, principalement à Manchester, Birmingham et Sulford. Des commerces ont été pillés, d'autres incendiés. La capitale s'est apaisée avec le renfort des forces de l'ordre.
Découvrez avec notre carte quels secteurs de la capitale britannique, qui englobe administrativement une grande partie de la "banlieue", ont été touchés par les émeutes.
"Toutes les fenêtres de mon restaurant de Birmingham sont cassées et le quartier entier est fermé", s'attriste le célèbre chef britannique sur son compte Twitter, mardi. Jamie Oliver souligne également le travail "formidable" de "la police et des services d'urgence", dans la gestion des émeutes.
Témoignage - Ash, un Britannique de 25 ans, étudie à Londres. Le restaurant que tient son père dans un quartier touché par les émeutes a été vandalisé. Il livre son témoignage à TF1 News.
Un homme de 26 ans, blessé par balle lundi soir lors des émeutes de Londres, a succombé à ses blessures. Il s'agit de la première victime depuis le début des heurts, samedi.
Au lendemain d'une nouvelle nuit d'émeutes à Londres, mais aussi à Liverpool ou Birmingham, le Premier ministre David Cameron a annoncé mardi un renforcement des forces de police et convoqué une réunion du Parlement en session extraordinaire jeudi.
Après Londres, les violences et pillages se sont propagés dans la nuit de lundi à mardi aux villes anglaises de Birmingham et de Liverpool. Près de 2.000 policiers ont été déployés pour tenter de maîtriser les émeutiers. Le Premier ministre David Cameron écourte lui ses vacances devant l'urgence.
Les émeutes qui frappent le pays depuis samedi ont repris ce lundi et semblent s'étendre hors de la capitale britannique. Des commerces ont été pillés à Birmingham. David Cameron a écourté ses vacances pour rentrer à Londres.
La capitale britannique fait face à de nouvelles émeutes urbaines, au lendemain des affrontements entre jeunes et policiers. Une centaine de personnes ont été interpellées.