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Où sont passés les os manquants du gendarme Jambert, l'homme qui avait démasqué Emile Louis avant d'être retrouvé mort avec 2 balles dans le crâne ?
Les nouvelles expertises réalisées sur l'homme qui avait démasqué Emile Louis avant d'être retrouvé mort avec 2 balles dans le crâne n'ont pu déterminer les causes du décès.
Si le tueur en série Emile Louis a été démasqué, c'est largement grâce à lui. Mais le gendarme Jambert est mort en 1997. Meurtre ou suicide ?
Emile Louis a été condamné en appel mardi à Paris à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans. Il était rejugé pour l'assassinat de sept jeunes femmes dans l'Yonne à la fin des années 1970.
Le jury de la cour d'assises de Paris s'est retiré en fin de matinée pour statuer sur le sort d'Emile Louis, jugé en appel pour l'assassinat de 7 jeunes femmes dans l'Yonne. Lundi, l'avocat général avait requis la perpétuité assortie d'une période de sûreté de 18 ans.
La réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 18 ans a été requise lundi contre Emile Louis, jugé en appel par la Cour d'Assises de Paris pour l'assassinat de sept jeunes femmes dans l'Yonne à la fin des années 1970. Verdict attendu ce mardi.
La réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 18 ans a été requise lundi contre Emile Louis, jugé en appel par la Cour d'Assises de Paris pour l'assassinat de sept jeunes femmes dans l'Yonne à la fin des années 1970. Verdict attendu ce mardi.
La défense a fait citer mercredi devant les assises de Paris un témoin qui pourrait, selon elle, ne pas être étranger à des faits qui ont été reprochés à Emile Louis. Il est jugé en appel dans l'affaire des disparues de l'Yonne.
Etre monstrueux et sans remords, ou père ordinaire ? Les enfants de l'ex-chauffeur de car se sont opposés vendredi devant la cour d'assises de Paris, où Emile Louis est jugé en appel pour l'assassinat de sept jeunes femmes dans l'Yonne.
Attachée sur une table, un sein tailladé... Jeudi à Paris, la seconde épouse de l'ancien chauffeur de car a détaillé les "pratiques barbares" que lui faisait subir son mari. Sa belle-fille a témoigné aussi d'attouchements. Des faits qui ont déjà valu à Emile Louis d'être condamné à 30 ans de prison en appel.
Le procès en appel d'Emile Louis, condamné en 2004 à la prison à perpétuité pour les assassinats de 7 jeunes femmes entre 1975 et 1979, s'est ouvert mardi devant la cour d'assises de Paris. Lors de cette première audience, Emile Louis a évoqué une enfance difficile d'orphelin placé en famille d'accueil.
Le parcours judiciaire d'Emile Louis se poursuit. Il est jugé en appel depuis ce lundi devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône notamment pour viols et agressions sexuelles sur sa seconde épouse et sa belle-fille.
Le procès des disparues de l'Yonne s'achève, près de 30 ans après le début de l'affaire. Retour sur la chronologie des principaux événements.
La cour d'assises de l'Yonne s'est penchée mercredi sur la personnalité d'Emile Louis, accusé de l'assassinat de sept jeunes femmes disparues dans la région d'Auxerre à la fin des années 70. L'homme conteste les faits qui lui sont reprochés.
Seul suspect dans le dossier des "disparues de l'Yonne" pour lequel il sera jugé à la fin de l'année, l'ancien chauffeur de car comparaît jusqu'à vendredi devant les assises du Var pour "actes de barbarie, tortures et viols" sur sa seconde épouse et sa belle-fille.
Le principal suspect dans l'affaire des disparues de l'Yonne, devrait être jugé avant la fin de l'année pour "sévices sexuels et actes de barbarie" contre sa seconde épouse et la fille de celle-ci.
La Cour de cassation a mis en délibéré au 20 février son arrêt concernant la prescription des crimes reprochés à Emile Louis. Le parquet soutient qu'aucun n'est prescrit, contrairement à ce qu'a jugé la cour d'appel de Paris le 2 juillet 2001.
La seconde femme d'Emile Louis et la fille de celle-ci se sont portées parties civiles dans l'enquête judiciaire menée à Draguignan sur d'éventuels crimes sexuels perpétrés dans le Var par le principal suspect de l'affaire des disparues de l'Yonne.
La cour d'appel de Paris a rejeté une partie de la demande de prescription déposée par Emile Louis, principal suspect dans l'affaire des "disparues de l'Yonne". Il ne sera pas poursuivi pour "enlèvements" mais seulement pour "séquestrations".
Emile Louis a été mis en examen et écroué hier à la maison d'arrêt de Draguignan dans le cadre d'une information judiciaire pour des crimes sexuels présumés dans le Var.