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Une enseignante de CM1, à Persan, dans le Val-d'Oise, s'est vue délivrer un arrêt de travail de huit jours, après avoir été violemment frappée par un de ses élèves.
La maîtresse a voulu signifier à une mère que son enfant l'avait insultée, mardi à Pessac, en Gironde. La mère l'aurait agressée à coups de poings.
Une enseignante de l'Orne a été suspendue pendant quatre mois pour "incapacité à tenir sa classe". Motif : trop de chahut en cours de manière récurrente.
Le tribunal correctionnel de Versailles a renvoyé au 27 octobre le procès des deux lycéens soupçonnés d'avoir frappé une enseignante et d'avoir filmé les violences, le 24 avril à Porcheville dans les Yvelines.
Un élève de 6e a essayé d'étrangler mardi une enseignante du collège Lenain de Tilmont, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. La jeune femme, qui n'a pas été blessée, a porté plainte.
Une enseignante du collège Travail à Bagnolet a été agressée mardi par un élève de 6e qui s'est introduit dans son cours alors qu'il n'était pas de sa classe. Les professeurs ont exercé leur droit de retrait après l'agression.
"Pas de faute grave caractérisée" de l'établissement scolaire ou du rectorat. C'est la conclusion de l'enquête administrative qui avait été réclamée par Gilles de Robien après l'agression d'une enseignante du lycée Louis Blériot d'Etampes. Celle-ci avait affirmé que ses appels étaient restés ignorés de sa hiérarchie.
Lundi après-midi, un individu extérieur à l'établissement a pénétré dans une salle de classe pour frapper une enseignante du lycée Camille-Claudel. L'ensemble du personnel a cessé le travail mardi matin pour tenir une réunion sur le sujet.
Le ministre de l'Education nationale engage les enseignants à porter plainte directement auprès de la police lorsqu'ils font l'objet de menaces. Il a répété qu' "il n'y avait pas eu de faute grave de l'administration" dans l'affaire de l'enseignante agressée à Etampes. Celle-ci met pourtant clairement en cause l'inertie de sa hiérarchie.
L'enseignante poignardée en plein cours en décembre à Etampes dénonce "l'omerta" de sa hiérarchie, mercredi dans plusieurs quotidiens. Elle affirme avoir contacté à plusieurs reprises ses supérieurs pour expliquer ses difficultés avec ses élèves. En vain.
Le ministre de l'Education nationale a déclaré lundi "réfléchir", après l'agression d'une enseignante à Etampes, à "des permanences de la justice et de la police" pour permettre aux enseignants de "se confier".
Le lycéen qui a poignardé vendredi sa professeure à Etampes, devait être déféré au parquet d'Evry qui a ouvert une information judiciaire pour tentative d'homicide lundi en début d'après-midi.
L'enseignante d'Etampes poignardée vendredi par un lycéen est toujours hospitalisée. Selon des témoins, l'agresseur avait annoncé ses intentions une heure avant le cours. Il aurait voulu se venger pour des remarques sur son indiscipline. Gilles de Robien a dénoncé "un acte inqualifiable".